Corbeille à manche
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Les passagers, munis de titres de transport électroniques, de bagages de cabine passés aux rayons X, attendent, guidés par un personnel aux uniformes seyants et sous l’œil d’une police affairée à regarder les écrans de contrôle de sécurité, d’embarquer pour Wapenàmanda, Goroka, Kikori, Kimdiawa et Wewak. Nous sommes à Port Moresby, capitale de la Papouasie Nouvelle-Guinée. Rien que de normal. L’essentiel est ailleurs : ces hommes d’équipage, ces policiers à gadgets électroniques et ces passagers coutumiers de l’avion sont les descendants directs de ces millions de Papous, découverts par une expédition australienne en 1931, vivant isolés dans leurs diverses vallées montagneuses, en petite sociétés closes, dépourvues d’écriture, de monnaie, d’écoles et de gouvernement centralisé, à un âge trop vite jugé « de pierre». En quelque quatre-vingts années, la population des Highlands de nouvelle-Guinée a vécu «les changements qui prirent des millénaires à advenir dans le reste du monde.
Jared Diamond, qui découvrit la Nouvelle-Guinée en 1964 pour sa première étude de terrain ornithologique, pose la question, rarement envisagée: que nous apprennent ces Papous de ce que les Occidentaux ont perdu avec la disparition des sociétés traditionnelles – ces sociétés structurées : en groupes de faible densité de population (allant de quelques dizaines à quelques milliers d’individus), subsistant de la chasse et de la cueillette, de la culture ou de l’élevage, et que les contacts avec les grandes sociétés industrielles ont transformées de façon limitée? Elles ont en effet inventé des milliers de solutions aux problèmes humains différentes de celles adoptées par nos sociétés modernes. Certaines – par exemple, des manières d’élever les enfants, de traiter les personnes-âgées, de demeurer en bonne santé, de bavarder, de passer le temps libre, de pratiquer le multilinguisme ou de régler les litiges – semblent suppérieur à celles des pays occidentalisés et riches. Les sociétés traditionnelles peuvent nous inspirer quelques meilleures pratiques de vie, mais également nous aider à évaluer d’autres avantages de notre propre société que nous avons fini par considérer comme normaux.
Tome2 RETOUR AUX SOURCES
Déji, féru de cartésianisme, éduqué en partie en Europe, a obtenu de son père, traditionnaliste convaincu, de renoncer à jouer au tambour lors des rituels qui ont cour dans les cercles d’amis et des chefs coutumiers. Depuis l’Europe où il s’était établi, il pourvoit aux besoins de son père et lui a même construit une maison. Pour lui, être un griot et louangeur professionnels dans un environnement où ce métier a perdu de son faste reste incongru et dévalorisant. Mais le père est régulièrement sollicité et doit cacher à son enfant revenu au bercail cette activité. Et lorsqu’il le surprend, Déji décide de mettre fin à la situation en incendiaire les tambours en question. Seulement, le jeune homme ne sait pas que par ce geste, il a signé lui-même le retour en force de cette profession sur lui. Le deuxième tome des Tribulations du tam-tam parlant porte jusqu’aux extrêmes l’effet boomerang d’une tradition…
Réussir le changement dans n’importe quelles conditions. Il était une fois une colonie de pingouins qui vivait depuis des années sur le même iceberg et n’avait aucune raison d’en changer … Un beau jour, Fred, un pingouin un peu plus curieux que les autres, découvre que la banquise est en train de fondre et risque de se briser. Après moult hésitations, il décide de faire part de ses inquiétudes à Alice, l’un des membres du Conseil des dix. La suite de l’histoire rend compte de leurs questionnements et de leurs efforts pour convaincre les autres membres du Conseil de l’imminence du danger et de la nécessité de modifier les habitudes de la tribu. Doit-on croire Fred? Doit-on mettre au courant le reste de la colonie au risque de provoquer un mouvement de panique? Quelles sont les solutions envisageables ?
Fascicule 1
Lorsque vous visitez l’un de ses curriculum vitae, qu’il intitule « Ma vie dans l’art ou l’art dans ma vie », comme il en a pour les arts plastiques ou pour l’art dramatique, vous pouvez lire. On m’appelle Koffi GAHOU à l’état civil, né en Octobre 1947 à Cotonou. Koffi est le prénom. GAHOU est le nom. Koffi, c’est le garçon qui est né un vendredi dans les civilisations négro-africaines ADJA-TADO, au sud du Bénin, du Togo, du Ghana. Il est supposé têtu, persévérant. Mon nom est GAHOU, de nationalité béninoise ; mais quand je suis né, ce fut le Dahomey. GAHOU, c’est le chef de guerre naturel au royaume du DANXOME sous le roi GUEZO….
Délé est revenu aux meilleurs sentiments. Son épouse Ibironkè qui lui a fait un beau bébé, semble avoir négocié une trêve avec ses démons intérieurs. La vie, chez les Craig, a retrouvé le parfum enthousiaste des lendemains qui chantent. Mais pas pour longtemps : Ibironkè se retrouve du jour au lendemain à l’hôpital avec une grossesse extra-utérine. Pour le médecin traitant, il n’est plus question pour elle d’avoir un autre enfant. Le risque est grand, il en informe le mari d’autant qu’elle a déjà subi deux césariennes. Pour Délé, les interrogations sur le passé de sa femme refont brusquement jour. Depuis quand elle a subi sa première césarienne ? Aurait-elle eu un enfant avant lui et de qui ? Et si l’enfant existe, qu’est-il devenu ? Et pourquoi garde-t-elle jalousement ce secret ? De son côté, Délé est dans l’embarras : il attend un bébé d’une autre femme, une de ses anciennes employées avec qui il folâtrait. Alors que sa mère s’en réjouit, lui-même se demande si ce n’est pas une erreur de trop. Pendant ce temps, Ibironkè attend à la maison et compte patiemment les coups.
Débarquant dans la précipitation, ma mère ne se rendait même pas compte que la chambre qu’elle avait pris soin de fermer à clé, il y avait à peine une heure, ne l’était plus. Elle tourne la poignée, la porte s’ouvre instantanément. Elle s’introduisit et tomba pile poil devant l’acte principal de la scène obscène. Interloquée, une exclamation, à peine audible, s’échappa de sa gorge : Seigneur !!! fit-elle les deux mains sur la poitrine. Dans le lit conjugal, sa fille de dix-sept ans était là, suant, en tenue d’Eve, restaurée rudoyée par ce solide quadragénaire. Lui faire ça à elle, mère vertueuse qui a choisissait toujours les répétiteurs de ses filles parmi les professeurs les plus réputés pour leur intégrité morale … ! Ma mère perdit connaissance et s’effondra…
Deux collégiens, Olaoyé et Iyabo, sont épris l’un de l’autre. Banal, cet amour est supposé n’être qu’une expérience pour les deux tourtereaux dont l’idéal sentimental est, pour leurs proches, condamné à se heurter aux épreuves de la vie. Mais, comme le dit le poète, c’est ignorer la « seconde surprise de l’amour », c’est ignorer que rien, ni les hommes ni les obstacles, ne peut briser l’élan de ces deux êtres animés par le feu sacré. C’est la fable de Tristan et Yseult, l’histoire de Roméo et Juliette revisitée. Mais ici, les deux amoureux ne mourront pas de leurs amours ; ils vivront leur passion envers et contre tous, jour après jour, jusqu’à la vieillesse et dans l’au-delà. Par leur exemple, ils justifient l’adage qui dit que « le premier amour est toujours le dernier »…
« Pour les trois visiteurs, mieux valait partir. Mais, avant de se retirer, Paul tenait à terminer ce qu’il avait bien commencé : – Laisse-moi le buter, ce bâtard pour lui apprendre à respecter les femmes d’autrui. – Pas maintenant, lui opposa Philippe. Il va mourir mais pas aujourd’hui. Partons d’ici! Il entraîna aussitôt son compagnon, pressa le pas jusqu’au seuil de la porte. Avant de s’en aller, il jeta un dernier coup d’œil à l’homme assis sur le lit: – Vis ces prochaines heures comme si c’étaient les dernières, lui lança-t-il car je te promets que nous reviendrons ! » Comment peut-on vouloir tuer celui qu’on est supposé avoir tué vingt ans plus tôt ? Lors d’un braquage, un voyou se rend compte que sa victime n’est autre que celui qui l’avait jadis accusé d’avoir provoqué sa mort. Ayant déjà purgé une peine relative à ce meurtre supposé, le jeune homme décide de se venger. Mais en face, l’homme est puissant et redoutable. A moins qu’il commette un acte héroïque.
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