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Si Nonvitcha nous était conté…
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| Catégorie | roman |
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«-Il m’a proposé de coucher avec lui, contra la jeune femme. Partager son lit, tu comprends ça ? -Tu seras surprise d’entendre ce que les riches font pour avoir la fortune, fit Bolaji. Ce que je retiens, c’est que tu as eu la chance de te faire de l’argent et tu l’as laissé partir. -Tais-toi, s’il te plaît, tais-toi ! Tu ne peux pas accepter qu’un autre homme, à cause de l’argent, couche avec moi, hein ! Bolaji émit un rire sardonique et embraya aussitôt. -Pour quinze millions, ma chère, je suis même prêt à l’aider en tenant ta jambe. Bon Dieu, tu fais comme si on n’avait pas assez de problèmes ! -Tu…es sérieux, Bolaji ? -Je n’ai jamais été aussi sérieux dans ma vie. Dégoûtée, la jeune femme s’effondra à nouveau dans le canapé. Des larmes s’étaient mises à couler de ses yeux ». Pour gagner facilement de l’argent, Bolaji oblige sa femme, Asaké à passer la nuit avec un riche homme d’affaires contre quinze millions de francs. Enceinte, la jeune femme est répudiée par le mari et se retrouve dans la rue, avec ses deux enfants… Ce roman est un hymne à la gloire de la femme, mais aussi une leçon d’humanisme, de courage et d’humilité.
Règlement de compte
Délé vient de célébrer son deuxième mariage à l’insu de sa première épouse, Hironkè. Alors que la jeune mariée s’ennuie dans l’attente de l’enfant qu’elle accouchera bientôt, Mariam, la veuve de son oncle, commence à mettre au point la stratégie destinée à lui arracher Craigs Holding, la société familiale à la tête de laquelle trône le jeune homme. Mariam s’est adjoint les services d’Alex, son jeune frère revenu des Etats-Unis et enrichi dans des activités troubles. Peu à peu, l’étau se resserre autour de Délé qui empêtré dans ses histoires matrimoniales, ne voit pas venir le mal. Mais il y a comme l’ombre d’une bonne fée qui plane sur lui en la personne du détective privé Amzat qu’il a engagé à son service.
Règlement de comptes, cinquième tome de La Nuit fatale, met un point final à cette saga familiale où, amour, argent, haine, trahison, rapprochent et en même temps divisent les personnages, véritable archétypes des figures du business moderne africain, dignes des caractères des grandes séries américaines comme Dallas ou Dynastie.
« -Je voulais vraiment profiter de l’amour que tu me manifestais bien qu’étant consciente que tu faisais semblant. Je voulais que le jeu continue, convaincue que mon fric pouvait me le garantir. Exactement comme dans les couples dépareillés où la jeune femme de dix-huit ans jure aimer le vieillard de soixante-dix ans qui l’a épousée. Un grand silence plongea la salle dans une atmosphère brutalement lourde. Adjokè continua : -Afolabi, je veux que tu continues à faire semblant de m’aimer. Le jeune homme n’a pas répondu tout de suite. Il se leva, fit un tour dans la salle et revint vers elle, mais accroupi. -Je vais te faire moi-même une confiance, ma chérie, lui fit-il : je ne peux pas non plus continuer à faire semblant… » Ce roman qui traque les sentiments les plus improbables dans un couple où l’argent est le ressort principal,
Il est beau, talentueux et plein d’avenir. Remarqué par une femme d’affaires installée au Nigéria, Le Sultan devient, en un temps record, une vedette de la chanson adulée au Bénin et ailleurs. Mais bien vite, il se laisse séduire par sa productrice, néglige ses amis des premières galères et devient inaccessible. Le pauvre ne sait pas qu’il vient d’entrer dans un engrenage et que la gloire est aussi factice que les flonflons et les soleils du show biz. A ses dépens, il l’apprendra… Ce roman nous entraîne dans le monde de la musique, milieu qui parait, de prime abord clinquant, mais où la guerre des tranchées est aussi impitoyable qu’en politique…
« Mon père disait : tu verras le pays chaud comme une patate douce, avec des femmes chaudes, les seins nus, des femmes aux seins pointus, aux seins arrogants, elles te feront boire des éclairs de soleil et t’appelleront grand frère ». Les souvenirs et la nostalgie de ce père ont nourri au fil des ans l’enfant noir né à Villacoublay. Jeune homme, il se rend pour la première fois sur cette terre d’Afrique qui est aussi la sienne. Héritier de deux cultures, comment va-t-il trouver le pays de ses ancêtres ? L’Histoire a parfois des accélérations qui projettent les destinées dans un tourbillon de vertiges. Il va vivre ce tourbillon en compagnie de Germaine, au milieu des déchirements et des conflits politiques. C’est un roman de l’Afrique d’aujourd’hui. Face à son destin, jamais la femme noire n’a été ainsi magnifiée dans sa douleur et dans ses espoirs. Elle est là qui témoigne pour toutes les femmes. Finalement, se dessine une Afrique vue de l’intérieur, loin des images d’Épinal des dépliants touristiques. La sincérité du récit bannit toute complaisance. Ce sont les joies, les peines, les rites, les espérances et parfois le désespoir de tout un peuple. Au long du chemin, il y aura Germaine, la femme-symbole… Comme il est écrit : « Elle est la terre, elle est l’arbre, elle est le ventre où vient dormir les soirs de pleine lune l’esprit du pays ».
Tome2 RETOUR AUX SOURCES
Déji, féru de cartésianisme, éduqué en partie en Europe, a obtenu de son père, traditionnaliste convaincu, de renoncer à jouer au tambour lors des rituels qui ont cour dans les cercles d’amis et des chefs coutumiers. Depuis l’Europe où il s’était établi, il pourvoit aux besoins de son père et lui a même construit une maison. Pour lui, être un griot et louangeur professionnels dans un environnement où ce métier a perdu de son faste reste incongru et dévalorisant. Mais le père est régulièrement sollicité et doit cacher à son enfant revenu au bercail cette activité. Et lorsqu’il le surprend, Déji décide de mettre fin à la situation en incendiaire les tambours en question. Seulement, le jeune homme ne sait pas que par ce geste, il a signé lui-même le retour en force de cette profession sur lui. Le deuxième tome des Tribulations du tam-tam parlant porte jusqu’aux extrêmes l’effet boomerang d’une tradition…
Le temps des turbulences
La saga de Délé Craig, PDG d’une grande entreprise et de son épouse, Ibironkè continue de se densifier. Dans cette troisième livraison, le couple vient d’avoir un enfant. Alors que tout semblait baigner dans l’huile, les démons du passé, insuffisamment ensevelis, revint en première ligne : il s’agit d’Alex, ancien escroc devenu riche de manière trouble et décidé à détrôner Délé à la tête de la société. Il y a aussi Mariam, la veuve d’Idriss, qui veut prendre une revanche sur le sort, parce que malmenée par la famille après le décès accidentel de son mari. Les deux personnages ont conçu un plan destiné à mettre en minorité les actionnaires de l’entreprise familiale et à imposer leur autorité. Mais Délé Craig, secrètement, prépare une riposte… Les turbulences, ici, semblent provenir de partout. Si elles ont quitté le couple Délé-Ibironkè, elles semblent s’être désormais installées dans le clan familial avec pour enjeu principal le contrôle de la société. Mais chacun fourbit son arme, prêt à assumer l’autre, du moins, à le mettre hors d’état de nuisible.
Prince et Adjaï sont les meilleurs amis du monde. Le premier est chef service dans une entreprise, le second, chômeur invétéré. Déçu de ne pas disposer d’une aide conséquente de Prince pour se lancer dans les affaires, Adjaï se tourne vers un babalao pour devenir riche. Le prêtre lui propose de lui confectionner un charme avec son propre sperme recueilli sur les cuisses d’une femme enceinte avec qui il aurait couché. Adjaï est désespéré. Mais un matin, il découvre que Fumikè, l’épouse de son meilleur ami, est enceinte. Celle-ci dont les fausses couches sont devenues répétitives, est une victime toute trouvée. Il abuse d’elle de manière rocambolesque. Mais entretemps, Prince lui accorde un prêt de douze millions pour l’aider à lancer son entreprise. Pour Adjaï, il faut arrêter l’autre processus.
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