| Poids | 1000 kg |
|---|
Si Nonvitcha nous était conté…
£13,18
Avis des clients
Il n'y a pas encore d'avis.
Questions et demandes générales
Il n'y a pas encore de demandes de renseignements.
£13,18
| Catégorie | roman |
|---|
| Poids | 1000 kg |
|---|
Il n'y a pas encore d'avis.
Il n'y a pas encore de demandes de renseignements.
Viens et nous allons prier avec toi. Retrouve des prières inspirées et des témoignages de guérisons miraculeuses
Livraison dans le monde entier
100% Sécurisé
Dans un délai d'un jour ouvrable
Règlement de compte
Délé vient de célébrer son deuxième mariage à l’insu de sa première épouse, Hironkè. Alors que la jeune mariée s’ennuie dans l’attente de l’enfant qu’elle accouchera bientôt, Mariam, la veuve de son oncle, commence à mettre au point la stratégie destinée à lui arracher Craigs Holding, la société familiale à la tête de laquelle trône le jeune homme. Mariam s’est adjoint les services d’Alex, son jeune frère revenu des Etats-Unis et enrichi dans des activités troubles. Peu à peu, l’étau se resserre autour de Délé qui empêtré dans ses histoires matrimoniales, ne voit pas venir le mal. Mais il y a comme l’ombre d’une bonne fée qui plane sur lui en la personne du détective privé Amzat qu’il a engagé à son service.
Règlement de comptes, cinquième tome de La Nuit fatale, met un point final à cette saga familiale où, amour, argent, haine, trahison, rapprochent et en même temps divisent les personnages, véritable archétypes des figures du business moderne africain, dignes des caractères des grandes séries américaines comme Dallas ou Dynastie.
Une malédiction frappe Akambi et son frère depuis un certain nombre d’années. Malheureux dans la vie professionnelle, les deux frères n’arrivent pas à expliquer les malheurs successifs qui s’abattent sur eux. Après consultation, il leur est révélé qu’un crime de sang commis par leur père est la cause de cette infortune. Mais pour y mettre fin, tout un rituel leur est proposé qui exige mort d’homme dans la famille. Akambi décide de porter le poids de cette lourde responsabilité : mais au lieu de lui-même, c’est sur son fils et sur sa femme que le sort s’acharne… Doit-on répondre des actes posés par ses parents ? Comment construire sa propre vie alors que pend sur soi un sort auquel on est soi-même étranger ? Entre le passé et le présent, rire et larmes, ce roman nous entraîne dans les arcanes de l’Afrique profonde avec ses croyances et ses pratiques et nous instruit que la responsabilité générationnelle est avant tout un acte d’héritage.
« Pour les trois visiteurs, mieux valait partir. Mais, avant de se retirer, Paul tenait à terminer ce qu’il avait bien commencé : – Laisse-moi le buter, ce bâtard pour lui apprendre à respecter les femmes d’autrui. – Pas maintenant, lui opposa Philippe. Il va mourir mais pas aujourd’hui. Partons d’ici! Il entraîna aussitôt son compagnon, pressa le pas jusqu’au seuil de la porte. Avant de s’en aller, il jeta un dernier coup d’œil à l’homme assis sur le lit: – Vis ces prochaines heures comme si c’étaient les dernières, lui lança-t-il car je te promets que nous reviendrons ! » Comment peut-on vouloir tuer celui qu’on est supposé avoir tué vingt ans plus tôt ? Lors d’un braquage, un voyou se rend compte que sa victime n’est autre que celui qui l’avait jadis accusé d’avoir provoqué sa mort. Ayant déjà purgé une peine relative à ce meurtre supposé, le jeune homme décide de se venger. Mais en face, l’homme est puissant et redoutable. A moins qu’il commette un acte héroïque.
Tome2 RETOUR AUX SOURCES
Déji, féru de cartésianisme, éduqué en partie en Europe, a obtenu de son père, traditionnaliste convaincu, de renoncer à jouer au tambour lors des rituels qui ont cour dans les cercles d’amis et des chefs coutumiers. Depuis l’Europe où il s’était établi, il pourvoit aux besoins de son père et lui a même construit une maison. Pour lui, être un griot et louangeur professionnels dans un environnement où ce métier a perdu de son faste reste incongru et dévalorisant. Mais le père est régulièrement sollicité et doit cacher à son enfant revenu au bercail cette activité. Et lorsqu’il le surprend, Déji décide de mettre fin à la situation en incendiaire les tambours en question. Seulement, le jeune homme ne sait pas que par ce geste, il a signé lui-même le retour en force de cette profession sur lui. Le deuxième tome des Tribulations du tam-tam parlant porte jusqu’aux extrêmes l’effet boomerang d’une tradition…
Prince et Adjaï sont les meilleurs amis du monde. Le premier est chef service dans une entreprise, le second, chômeur invétéré. Déçu de ne pas disposer d’une aide conséquente de Prince pour se lancer dans les affaires, Adjaï se tourne vers un babalao pour devenir riche. Le prêtre lui propose de lui confectionner un charme avec son propre sperme recueilli sur les cuisses d’une femme enceinte avec qui il aurait couché. Adjaï est désespéré. Mais un matin, il découvre que Fumikè, l’épouse de son meilleur ami, est enceinte. Celle-ci dont les fausses couches sont devenues répétitives, est une victime toute trouvée. Il abuse d’elle de manière rocambolesque. Mais entretemps, Prince lui accorde un prêt de douze millions pour l’aider à lancer son entreprise. Pour Adjaï, il faut arrêter l’autre processus.
Le temps des turbulences
La saga de Délé Craig, PDG d’une grande entreprise et de son épouse, Ibironkè continue de se densifier. Dans cette troisième livraison, le couple vient d’avoir un enfant. Alors que tout semblait baigner dans l’huile, les démons du passé, insuffisamment ensevelis, revint en première ligne : il s’agit d’Alex, ancien escroc devenu riche de manière trouble et décidé à détrôner Délé à la tête de la société. Il y a aussi Mariam, la veuve d’Idriss, qui veut prendre une revanche sur le sort, parce que malmenée par la famille après le décès accidentel de son mari. Les deux personnages ont conçu un plan destiné à mettre en minorité les actionnaires de l’entreprise familiale et à imposer leur autorité. Mais Délé Craig, secrètement, prépare une riposte… Les turbulences, ici, semblent provenir de partout. Si elles ont quitté le couple Délé-Ibironkè, elles semblent s’être désormais installées dans le clan familial avec pour enjeu principal le contrôle de la société. Mais chacun fourbit son arme, prêt à assumer l’autre, du moins, à le mettre hors d’état de nuisible.
«-Il m’a proposé de coucher avec lui, contra la jeune femme. Partager son lit, tu comprends ça ? -Tu seras surprise d’entendre ce que les riches font pour avoir la fortune, fit Bolaji. Ce que je retiens, c’est que tu as eu la chance de te faire de l’argent et tu l’as laissé partir. -Tais-toi, s’il te plaît, tais-toi ! Tu ne peux pas accepter qu’un autre homme, à cause de l’argent, couche avec moi, hein ! Bolaji émit un rire sardonique et embraya aussitôt. -Pour quinze millions, ma chère, je suis même prêt à l’aider en tenant ta jambe. Bon Dieu, tu fais comme si on n’avait pas assez de problèmes ! -Tu…es sérieux, Bolaji ? -Je n’ai jamais été aussi sérieux dans ma vie. Dégoûtée, la jeune femme s’effondra à nouveau dans le canapé. Des larmes s’étaient mises à couler de ses yeux ». Pour gagner facilement de l’argent, Bolaji oblige sa femme, Asaké à passer la nuit avec un riche homme d’affaires contre quinze millions de francs. Enceinte, la jeune femme est répudiée par le mari et se retrouve dans la rue, avec ses deux enfants… Ce roman est un hymne à la gloire de la femme, mais aussi une leçon d’humanisme, de courage et d’humilité.
Le temps suspendu
Ils sont beaux, jeunes, promis à un bel avenir et veulent échanger leurs vœux devant Dieu et devant les hommes. La veille, alors que l’homme s’apprête à aller enterrer sa vie de garçon en compagnie de ses amis, il fait un tour chez sa fiancée. Stupeur : dans la chambre, la future mariée est dans les bras d’un autre. Décomposé, révolté, le jeune homme accuse le coup, mais décide, contre toute attente, de célébrer le mariage. En lui, un plan se met en place. Jusqu’où ira-t-il pour nourrir sa vengeance ? Pourquoi faire souffrir l’autre alors qu’on n’est pas soi-même un exemple de vertu ? Dans le tome 1 de cette saga, les deux personnages se livrent, sans réserve, à un combat de nerfs. Si, pour l’homme, ce combat est physique et explosif, pour la femme, il est subtil et intérieur. Mais chaque pas posé par les personnages se transforme en conflit permanent, et chaque situation, en un volcan qui explose.
Select at least 2 products
to compare
Soyez le premier à donner votre avis sur “Si Nonvitcha nous était conté…”