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Si Nonvitcha nous était conté…
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| Catégorie | roman |
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Viens et nous allons prier avec toi. Retrouve des prières inspirées et des témoignages de guérisons miraculeuses
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Il est beau, talentueux et plein d’avenir. Remarqué par une femme d’affaires installée au Nigéria, Le Sultan devient, en un temps record, une vedette de la chanson adulée au Bénin et ailleurs. Mais bien vite, il se laisse séduire par sa productrice, néglige ses amis des premières galères et devient inaccessible. Le pauvre ne sait pas qu’il vient d’entrer dans un engrenage et que la gloire est aussi factice que les flonflons et les soleils du show biz. A ses dépens, il l’apprendra… Ce roman nous entraîne dans le monde de la musique, milieu qui parait, de prime abord clinquant, mais où la guerre des tranchées est aussi impitoyable qu’en politique…
Tome1 Le chemin du non-retour
Adjao a oublié la promesse faite un jour aux dieux des tambours de les servir jusqu’à la fin de sa vie. Il leur avait demandé la fertilité pour couronner son mariage où l’absence d’enfant menaçait la dislocation du couple. Mais une fois comblé, une fois l’enfant né, Adjao a semblé faire dos à cet engagement. Surtout que l’enfant en question, devenu riche et peu flatté par le métier de griot de son père, lui a demandé de tout laisser tomber en échange d’une vie plus sereine et à l’abri du besoin. Mais les choses ne fonctionnent pas de cette façon. Hanté par l’esprit d’Ayanagalu, traqué par les gens de la tradition qui lui recommandent de se retremper dans ses vieux habits de griot, le vieil Adjao mesure avec gravité la menace qui pèse sur lui et sur sa famille. Surtout sur l’enfant prodige. Mais il refuse de se prêter au jeu des croyances de son milieu. A travers la première partie de cette histoire, nous voyons comment se constituent les pièces de ce drame qui s’interroge sur la place du griot dans les sociétés africaines modernes et la portée des engagements pris au nom de notre propre confort. Une histoire forte à l’heure où on parle de revalorisation des religions traditionnelles…
Le temps des turbulences
La saga de Délé Craig, PDG d’une grande entreprise et de son épouse, Ibironkè continue de se densifier. Dans cette troisième livraison, le couple vient d’avoir un enfant. Alors que tout semblait baigner dans l’huile, les démons du passé, insuffisamment ensevelis, revint en première ligne : il s’agit d’Alex, ancien escroc devenu riche de manière trouble et décidé à détrôner Délé à la tête de la société. Il y a aussi Mariam, la veuve d’Idriss, qui veut prendre une revanche sur le sort, parce que malmenée par la famille après le décès accidentel de son mari. Les deux personnages ont conçu un plan destiné à mettre en minorité les actionnaires de l’entreprise familiale et à imposer leur autorité. Mais Délé Craig, secrètement, prépare une riposte… Les turbulences, ici, semblent provenir de partout. Si elles ont quitté le couple Délé-Ibironkè, elles semblent s’être désormais installées dans le clan familial avec pour enjeu principal le contrôle de la société. Mais chacun fourbit son arme, prêt à assumer l’autre, du moins, à le mettre hors d’état de nuisible.
Comment vivre son mariage lorsqu’on est géographiquement séparés ? Comment sauver son couple lorsque l’un retourne au pays pour s’inventer une nouvelle vie alors que l’autre préfère rester en terre étrangère, préoccupée par sa carrière professionnelle ? Que faire de chaque côté pour ne pas tomber dans les tentations d’une aventure extraconjugale alors que l’absence de l’autre pèse sur soi autant qu’un boulet ? Empêtrés dans cette balançoire de la vie à deux, entre la Côte d’Ivoire et le Bénin, Goké et Antonia ne font rien pour éviter la rupture. Mais au moment où l’inévitable doit se produire, les deux parviennent à trouver la force nécessaire pour se réconcilier. Ce combat aussitôt terminé, se profile un autre, plus éprouvant : l’incapacité pour eux de faire ensemble un enfant… Aimer de Nouveau est un roman à tiroirs. Histoire d’amour, combat contre la solitude et l’intolérance d’une société arquée sur ses traditions, il apparaît surtout comme une invitation à assumer son destin, quelle qu’en soit l’issue.
Le temps suspendu
Ils sont beaux, jeunes, promis à un bel avenir et veulent échanger leurs vœux devant Dieu et devant les hommes. La veille, alors que l’homme s’apprête à aller enterrer sa vie de garçon en compagnie de ses amis, il fait un tour chez sa fiancée. Stupeur : dans la chambre, la future mariée est dans les bras d’un autre. Décomposé, révolté, le jeune homme accuse le coup, mais décide, contre toute attente, de célébrer le mariage. En lui, un plan se met en place. Jusqu’où ira-t-il pour nourrir sa vengeance ? Pourquoi faire souffrir l’autre alors qu’on n’est pas soi-même un exemple de vertu ? Dans le tome 1 de cette saga, les deux personnages se livrent, sans réserve, à un combat de nerfs. Si, pour l’homme, ce combat est physique et explosif, pour la femme, il est subtil et intérieur. Mais chaque pas posé par les personnages se transforme en conflit permanent, et chaque situation, en un volcan qui explose.
Délé est revenu aux meilleurs sentiments. Son épouse Ibironkè qui lui a fait un beau bébé, semble avoir négocié une trêve avec ses démons intérieurs. La vie, chez les Craig, a retrouvé le parfum enthousiaste des lendemains qui chantent. Mais pas pour longtemps : Ibironkè se retrouve du jour au lendemain à l’hôpital avec une grossesse extra-utérine. Pour le médecin traitant, il n’est plus question pour elle d’avoir un autre enfant. Le risque est grand, il en informe le mari d’autant qu’elle a déjà subi deux césariennes. Pour Délé, les interrogations sur le passé de sa femme refont brusquement jour. Depuis quand elle a subi sa première césarienne ? Aurait-elle eu un enfant avant lui et de qui ? Et si l’enfant existe, qu’est-il devenu ? Et pourquoi garde-t-elle jalousement ce secret ? De son côté, Délé est dans l’embarras : il attend un bébé d’une autre femme, une de ses anciennes employées avec qui il folâtrait. Alors que sa mère s’en réjouit, lui-même se demande si ce n’est pas une erreur de trop. Pendant ce temps, Ibironkè attend à la maison et compte patiemment les coups.
«-Il m’a proposé de coucher avec lui, contra la jeune femme. Partager son lit, tu comprends ça ? -Tu seras surprise d’entendre ce que les riches font pour avoir la fortune, fit Bolaji. Ce que je retiens, c’est que tu as eu la chance de te faire de l’argent et tu l’as laissé partir. -Tais-toi, s’il te plaît, tais-toi ! Tu ne peux pas accepter qu’un autre homme, à cause de l’argent, couche avec moi, hein ! Bolaji émit un rire sardonique et embraya aussitôt. -Pour quinze millions, ma chère, je suis même prêt à l’aider en tenant ta jambe. Bon Dieu, tu fais comme si on n’avait pas assez de problèmes ! -Tu…es sérieux, Bolaji ? -Je n’ai jamais été aussi sérieux dans ma vie. Dégoûtée, la jeune femme s’effondra à nouveau dans le canapé. Des larmes s’étaient mises à couler de ses yeux ». Pour gagner facilement de l’argent, Bolaji oblige sa femme, Asaké à passer la nuit avec un riche homme d’affaires contre quinze millions de francs. Enceinte, la jeune femme est répudiée par le mari et se retrouve dans la rue, avec ses deux enfants… Ce roman est un hymne à la gloire de la femme, mais aussi une leçon d’humanisme, de courage et d’humilité.
Deux collégiens, Olaoyé et Iyabo, sont épris l’un de l’autre. Banal, cet amour est supposé n’être qu’une expérience pour les deux tourtereaux dont l’idéal sentimental est, pour leurs proches, condamné à se heurter aux épreuves de la vie. Mais, comme le dit le poète, c’est ignorer la « seconde surprise de l’amour », c’est ignorer que rien, ni les hommes ni les obstacles, ne peut briser l’élan de ces deux êtres animés par le feu sacré. C’est la fable de Tristan et Yseult, l’histoire de Roméo et Juliette revisitée. Mais ici, les deux amoureux ne mourront pas de leurs amours ; ils vivront leur passion envers et contre tous, jour après jour, jusqu’à la vieillesse et dans l’au-delà. Par leur exemple, ils justifient l’adage qui dit que « le premier amour est toujours le dernier »…
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