| Poids | 0,59 kg |
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| Dimensions | 27 × 13 cm |
Images et colonies
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22260 CFA
| Catégorie | Histoire & Civilisation & Société |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,59 kg |
|---|---|
| Dimensions | 27 × 13 cm |
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L’ancienne France, qui avait au Moyen Age conquis l’Angleterre, fondé le royaume de Sicile et participé à la création des Etats francs d’Orient, reste sur la réserve quand, aux XVe et XVIe siècles, Portugais et Espagnols se partagent le monde. En dépit de l’absence politique de la nation, des négociants et des marins issus des provinces maritimes sillonnent les eaux du globe, commerçant, pêchant, s’essayant même, en violation du monopole ibérique, à quelques tentatives d’installation. La révolte des Hollandais contre les Espagnols et leur assaut victorieux contre l’Asie portugaise des épices entraînent bientôt Français et Anglais dans la voie des conquêtes durables.
Alors que le roi de France demeure en Europe prisonnier des guerres extérieures et civiles, des aventuriers lui offrent un empire colonial: la Nouvelle-France, Terre-Neuve, la Guyane, les Antilles, la Louisiane, les Mascareignes, Pondichéry. Quoique peu peuplé et mal défendu, ce domaine d’outre-mer prend conscience de sa réalité sous Colbert. Pourtant, à la fin de son règne, Louis XIV concède un premier démembrement de ses possessions aux Anglais. En 1763, Louis XV ne possède plus que quelques îles et quelques comptoirs. C’est alors que la disparition de l’empire territorial en friche révèle la richesse de l’empire commercial antillais qui permet à la France de dominer le marché des sucres et des cafés. Mais bientôt, à Saint-Domingue, la Révolution sonne l’heure du soulèvement des esclaves. Napoléon, malgré les moyens qu’il met en œuvre pour anéantir l’Angleterre et s’approprier son empire colonial, échoue. La » seconde guerre de Cent Ans « , commencée sous le Grand Roi, s’achève: la Grande-Bretagne exerce une hégémonie planétaire qu’elle conservera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
« Jour après jour, s’insinuant en moi à pas de loup, la mer a accompli sa tâche. Elle m’a envahie, a noyé tous les paysages de la mémoire, et les bougies de l’enfance se sont éteintes. Mais on a beau laver son corps, le savonner et le parfumer, l’odeur de la peau finit toujours par remonter. Ils ont retrouvé ma piste la nuit dernière. »
Dans une île des Caraïbes, vit Marie-Eve, une femme apparemment comblée. A la veille d’un vernissage qui va assurer sa consécration, elle rencontre un couple étrange, qu’elle a peur de reconnaître.
Commence alors un long voyage intérieur qui nous conduit au Gabon, puis sur les rives du Congo. Au centre du roman une histoire d’amour dans une Afrique ensoleillée, qui danse et chante ; une Afrique qui veut demeurer attachée à d’anciennes croyances et, dans le même mouvement, s’interroge sur sa place dans ce siècle de vitesse. La narratrice nous fait découvrir une société sur laquelle elle pose un regard affectueux, souvent ironique, toujours lucide. Au-delà d’un pays, c’est une plongée dans la profondeur d’un être décidé à aller jusqu’au bout d’elle-même. Il lui faudra franchir le fleuve, changer de paysage, aborder l’autre rive.
Douze nouvelles, écrites par douze auteurs venant de douze pays différents d’Afrique noire francophone : ce livre est le résultat d’un concours littéraire lancé par Africa n° 1, autour d’un thème unique : trente ans d’indépendance. Le bilan apparaît bien amer : au kilomètre 30, les désillusions ont fait suite aux espoirs les plus fous.
Il s’en est fallu de peu que Moni-Mambou ne devienne esclave après son séjour mouvementé à Akrikritomékry. Grâce à Zimoli, sa compagne, et Nzila, son fils, il en a réchappé. Après bien des péripéties, Moni-Mambou et les siens débarquent à Mbanza-Kimpa, une cité où se passent des choses étranges. En s’y intéressant de trop près, Moni-Mambou s’attirera de sérieux ennuis.
Si les contes, que ce soient ceux de Perrault et de Grimm, font partie intégrante de notre littérature et de notre culture, ceux des autres continents – et en particulier ceux de l’Afrique – restent à découvrir… Les Contes du griot de Kama Kamanda nous initient ainsi à d’autres modes de vie, nous font partager des aventures avec d’autres animaux, d’autres personnages que ceux auxquels nous sommes habitués : les enfants volent des mangues, les singes se disputent avec les tortues… L’Afrique y est omniprésente avec ses légendes, ses croyances et sa féerie qui nous entraînent dans un univers merveilleux plein de naïveté, de sincérité et de fantaisie.
Poète et président, dirigeant africain et académicien français, Léopold Sédar Senghor dit de lui-même : » J’ai été un être déchiré « . Dans cet essai, Jean-Pierre Biondi souligne que la démarche constante de Senghor aura consisté à dépasser ce déchirement pour atteindre une symbiose perçue comme » le fruit savoureux des contradictions « . Contradictions pour l’enfant sénégalais, entre les traditions animistes et l’école des Pères du Saint-Esprit ; pour le » khâgneux noir » de Louis-le-Grand, entre les explorations poétiques avec son condisciple Georges Pompidou et la révélation de la négritude avec l’Antillais Aimé Césaire ; pour le professeur du lycée de Saint-Maur, entre une calme carrière d’enseignant et l’appel du Sénégal qui le fait » tomber en politique » ; pour le député de la brousse, entre les velléités assimilationnistes de la IV République et le souffle indépendantiste venu du tiers-monde. Symbiose qui s’affirme avec éclat lorsque Senghor, tout en assumant pendant vingt ans les fonctions de président de la République du Sénégal, se veut également » militant de la poésie « . En 1979, un an avant de quitter le pouvoir volontairement et discrètement, il évoque une question souvent posée : » S’il fallait choisir, que voudriez-vous sauver de votre triple vie d’homme politique, de professeur et de poète ? » et répond : » Mes poèmes, c’est l’essentiel. «
Les contes ont une histoire. Ils ne sont pas hors du temps, mais s’inventent et se transforment au fil des différentes versions dont ils sont l’objet: formes orales traditionnelles, éditions lettrées ou populaires, chansons, pièces de théâtre, vies de saints, images,…
Les contes évoluent selon la société qui les produit, celle qui les transmet et celle qui les reçoit. Ainsi, en Bretagne, sous l’influence de Gilles de Rais, le sadique Barbe-Bleuitie sa femme à une sexualité déviante et la tue lorsqu’elle lui annonce la naissance d’un héritier. A Marseille, une corporation d’artisans transforme l’histoire de Geneviève de Brabant pour redorer son blason; à Lille, des montreurs de marionnettes et de lanternes magiques font de Geneviève, épouse calomniée, une amoureuse passionnée…
Le conteur ne se contente pas de broder sur un thème donné. Tout son talent consiste précisément à savoir adapter son récit à son auditoire. Les éditeurs de la Bibliothèque bleue _ cette collection d’ouvrages vendus par les colporteurs _ le savaient bien qui ont modifié les contes en fonction de ce qu’ils supposaient être l’attente du public. De même, au XVIIIe siècle, selon les éditeurs ou les conteurs, la fille aux mains coupées est tour à tour une sainte ou une prostituée, tandis que les romantiques, clercs aussi bien que lettrés, associeront la Vénus d’Ille à sainte Agnès ou à la Vierge Marie. Au cours des siècles, les contes nous offrent leur richesse pour comprendre l’étroite relation qui n’a cessé d’exister entre ceux qui les disent, ceux qui les écoutent ou ceux qui les lisent.
L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie.
L’Afrique » vue d’en bas » : c’est sur une histoire méconnue que ce livre original lève le voile ; Malgré sa brièveté relative, l’épisode colonial a profondément marqué les États de l’ancien Ouest africain français. Ils sont neuf aujourd’hui, d’ouest en est et du nord au sud : Mauritanie, Sénégal, Niger, Burkina-Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo. Or, tandis que la politique » métropolitaine » commence à être bien connue, il n’en va pas de même de la rencontre entre colonisés et colonisateurs, de l’histoire vécue sur le terrain, tour à tour et à la fois lutte, dialogue et échanges. L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie. La première partie traite de thèmes communs ensemble : la politique et la géopolitique françaises, l’armée coloniale, les objectifs économiques, les dynamiques sociales, le rôle de l’islam. La seconde partie rassemble les monographies consacrées à chacun de ces » États coloniaux » : ils ont été marqués par une histoire chaque fois différente, suivant des milieux géographiques contrastés, des péripéties antérieures, des héritages démographiques et culturels anciens, et les modalités spécifiques de la pénétration française. Au total, un ouvrage de référence dispensable pour comprendre, dans les États francophones de l’Afrique de l’Ouest, l’unité et la diversité des soubresauts et des aspirations d’autrefois et d’aujourd’hui.
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