| Poids | 0,59 kg |
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| Dimensions | 27 × 13 cm |
Images et colonies
33,87 €
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| Catégorie | Histoire & Civilisation & Société |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,59 kg |
|---|---|
| Dimensions | 27 × 13 cm |
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La « France profonde » a-t-elle été « colonialiste » ? A-t-elle été “anticolonialiste” ? Elle a pu sembler, selon les époques, plutôt l’une ou plutôt l’autre. Masse distraite entre des minorités passionnées. C’est peut-être pourquoi l’« anticolonialisme » en tant que mouvement d’idée en France n’a jusqu’à présent fait l’objet que d’études partielles ou ponctuelles. Ce livre est donc la première synthèse consacrée au phénomène, et surtout à ses principaux acteurs. Il couvre la période d’existence du « deuxième domaine colonial », c’est-à-dire les quatre-vingts années qui vont du premier gouvernement Jules Ferry, en 1881, à la signature des accords d’Évian en 1962. Et s’efforce alors de répondre à l’insolite question : Qui ont été les « anticolonialistes » ?
Anthologies pour l’enseignement secondaire et supérieur. Cette collection offre un panorama de la production littéraire des grandes zones géographiques. Le plan adopté propose un découpage par pays ce qui permet de mettre en évidence l’émergence des littératures nationales. Destiné en priorité aux élèves de l’enseignement secondaire et supérieur, chaque ouvrage est à la fois :
– un manuel où des appareils pédagogiques aident à la compréhension et étude des textes ;
– un livre de référence où des synthèses brossent le tableau littéraire de chaque pays et ouvrent des pistes de réflexion sur les aspects généraux de la littérature.
Premier ouvrage de la collection qui propose, textes en main, un panorama général de toutes les littératures de langue française, de Montaigne à Senghor, de Rousseau à Césaire, de Simenon à Kateb Yacine, de Gaston Miron à Rabearivelo… Il met en lumière les diversités, la maturité et la légitimité de ces littératures francophones.
Le texte est accompagné par : un encadré permettant de situer l’auteur ; une introduction éclairant la place de l’extrait choisi dans l’œuvre ; des notes explicatives et un appareil pédagogique. À la fois manuel (des appareils pédagogiques aident à la compréhension et étude de textes) et livre de référence (des synthèses permettent de faire le point sur des grandes questions littéraires et proposent, région par région, un tableau systématique des littératures francophones), cette anthologie place « à la une » des auteurs qui ont réussi à transmettre, par-delà les frontières et le temps, leur passion de la langue française.
L’ancienne France, qui avait au Moyen Age conquis l’Angleterre, fondé le royaume de Sicile et participé à la création des Etats francs d’Orient, reste sur la réserve quand, aux XVe et XVIe siècles, Portugais et Espagnols se partagent le monde. En dépit de l’absence politique de la nation, des négociants et des marins issus des provinces maritimes sillonnent les eaux du globe, commerçant, pêchant, s’essayant même, en violation du monopole ibérique, à quelques tentatives d’installation. La révolte des Hollandais contre les Espagnols et leur assaut victorieux contre l’Asie portugaise des épices entraînent bientôt Français et Anglais dans la voie des conquêtes durables.
Alors que le roi de France demeure en Europe prisonnier des guerres extérieures et civiles, des aventuriers lui offrent un empire colonial: la Nouvelle-France, Terre-Neuve, la Guyane, les Antilles, la Louisiane, les Mascareignes, Pondichéry. Quoique peu peuplé et mal défendu, ce domaine d’outre-mer prend conscience de sa réalité sous Colbert. Pourtant, à la fin de son règne, Louis XIV concède un premier démembrement de ses possessions aux Anglais. En 1763, Louis XV ne possède plus que quelques îles et quelques comptoirs. C’est alors que la disparition de l’empire territorial en friche révèle la richesse de l’empire commercial antillais qui permet à la France de dominer le marché des sucres et des cafés. Mais bientôt, à Saint-Domingue, la Révolution sonne l’heure du soulèvement des esclaves. Napoléon, malgré les moyens qu’il met en œuvre pour anéantir l’Angleterre et s’approprier son empire colonial, échoue. La » seconde guerre de Cent Ans « , commencée sous le Grand Roi, s’achève: la Grande-Bretagne exerce une hégémonie planétaire qu’elle conservera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie.
L’Afrique » vue d’en bas » : c’est sur une histoire méconnue que ce livre original lève le voile ; Malgré sa brièveté relative, l’épisode colonial a profondément marqué les États de l’ancien Ouest africain français. Ils sont neuf aujourd’hui, d’ouest en est et du nord au sud : Mauritanie, Sénégal, Niger, Burkina-Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo. Or, tandis que la politique » métropolitaine » commence à être bien connue, il n’en va pas de même de la rencontre entre colonisés et colonisateurs, de l’histoire vécue sur le terrain, tour à tour et à la fois lutte, dialogue et échanges. L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie. La première partie traite de thèmes communs ensemble : la politique et la géopolitique françaises, l’armée coloniale, les objectifs économiques, les dynamiques sociales, le rôle de l’islam. La seconde partie rassemble les monographies consacrées à chacun de ces » États coloniaux » : ils ont été marqués par une histoire chaque fois différente, suivant des milieux géographiques contrastés, des péripéties antérieures, des héritages démographiques et culturels anciens, et les modalités spécifiques de la pénétration française. Au total, un ouvrage de référence dispensable pour comprendre, dans les États francophones de l’Afrique de l’Ouest, l’unité et la diversité des soubresauts et des aspirations d’autrefois et d’aujourd’hui.
Douze nouvelles, écrites par douze auteurs venant de douze pays différents d’Afrique noire francophone : ce livre est le résultat d’un concours littéraire lancé par Africa n° 1, autour d’un thème unique : trente ans d’indépendance. Le bilan apparaît bien amer : au kilomètre 30, les désillusions ont fait suite aux espoirs les plus fous.
Poète et président, dirigeant africain et académicien français, Léopold Sédar Senghor dit de lui-même : » J’ai été un être déchiré « . Dans cet essai, Jean-Pierre Biondi souligne que la démarche constante de Senghor aura consisté à dépasser ce déchirement pour atteindre une symbiose perçue comme » le fruit savoureux des contradictions « . Contradictions pour l’enfant sénégalais, entre les traditions animistes et l’école des Pères du Saint-Esprit ; pour le » khâgneux noir » de Louis-le-Grand, entre les explorations poétiques avec son condisciple Georges Pompidou et la révélation de la négritude avec l’Antillais Aimé Césaire ; pour le professeur du lycée de Saint-Maur, entre une calme carrière d’enseignant et l’appel du Sénégal qui le fait » tomber en politique » ; pour le député de la brousse, entre les velléités assimilationnistes de la IV République et le souffle indépendantiste venu du tiers-monde. Symbiose qui s’affirme avec éclat lorsque Senghor, tout en assumant pendant vingt ans les fonctions de président de la République du Sénégal, se veut également » militant de la poésie « . En 1979, un an avant de quitter le pouvoir volontairement et discrètement, il évoque une question souvent posée : » S’il fallait choisir, que voudriez-vous sauver de votre triple vie d’homme politique, de professeur et de poète ? » et répond : » Mes poèmes, c’est l’essentiel. «
Qui a dit : « Un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle ? »
Qui a utilisé pour la première fois le mot négritude ?
Qui a dit : « Le tigre ne proclame pas sa tigritude, il fonce sur sa proie et la dévore ? »
Qui a créé Présence Africaine ?
Qui a écrit « Le vieux nègre et la médaille » ?
Où se trouve la Case de Gaulle ?
Vous trouverez les réponses à toutes ces questions – et à bien d’autres – dans ce recueil qui a pour objectif d’aiguiser votre curiosité…
Si les contes, que ce soient ceux de Perrault et de Grimm, font partie intégrante de notre littérature et de notre culture, ceux des autres continents – et en particulier ceux de l’Afrique – restent à découvrir… Les Contes du griot de Kama Kamanda nous initient ainsi à d’autres modes de vie, nous font partager des aventures avec d’autres animaux, d’autres personnages que ceux auxquels nous sommes habitués : les enfants volent des mangues, les singes se disputent avec les tortues… L’Afrique y est omniprésente avec ses légendes, ses croyances et sa féerie qui nous entraînent dans un univers merveilleux plein de naïveté, de sincérité et de fantaisie.
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