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LES INDEPENDAN-TRISTES
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Rires noirs ? Voulez-vous dire que les Noirs ont le rire noir ? N’est-ce pas creuser le malentendu, en partant d’une mauvaise plaisanterie, à propos de sujets qui mériteraient d’être traités sur un ton plutôt sérieux. Sans doute, mais le lecteur critique qui passe après l’écrivain n’a pas à désamorcer les bombes à retardement qu’il trouve dans ce qu’il lit. Il saute dessus : en lisant, il les fait exploser en éclats de rire. Voici ces éclats dans le roman des romans des Rires noirs du monde noir.
Qu’elle soit écrite en français, en anglais ou en portugais, la littérature négro-africaine exprime d’abord un cri.
Ce cri résonne au fil des textes de cette anthologie qui commence avec la prise de conscience des Noirs, décrit leurs luttes pour la liberté, et se poursuit par une réflexion sur leur condition d’affranchis. A travers ce panorama critique, Lylian Kesteloot nous livre les clés d’une littérature riche et violente, animée par la volonté d’indépendance et la reconquête de l’héritage traditionnel.
L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie.
L’Afrique » vue d’en bas » : c’est sur une histoire méconnue que ce livre original lève le voile ; Malgré sa brièveté relative, l’épisode colonial a profondément marqué les États de l’ancien Ouest africain français. Ils sont neuf aujourd’hui, d’ouest en est et du nord au sud : Mauritanie, Sénégal, Niger, Burkina-Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, Bénin, Togo. Or, tandis que la politique » métropolitaine » commence à être bien connue, il n’en va pas de même de la rencontre entre colonisés et colonisateurs, de l’histoire vécue sur le terrain, tour à tour et à la fois lutte, dialogue et échanges. L’histoire de la colonisation s’est inscrite dans le face à face des institutions, des esprits et des cultures. Ce regard croisé est origine de ce livre, fruit d’un travail d’équipe mené depuis plusieurs années par les meilleurs spécialistes africains et français, qui ont mobilisé des archives ouvertes parfois depuis peu, et les souvenirs oraux d’acteurs souvent encore en vie. La première partie traite de thèmes communs ensemble : la politique et la géopolitique françaises, l’armée coloniale, les objectifs économiques, les dynamiques sociales, le rôle de l’islam. La seconde partie rassemble les monographies consacrées à chacun de ces » États coloniaux » : ils ont été marqués par une histoire chaque fois différente, suivant des milieux géographiques contrastés, des péripéties antérieures, des héritages démographiques et culturels anciens, et les modalités spécifiques de la pénétration française. Au total, un ouvrage de référence dispensable pour comprendre, dans les États francophones de l’Afrique de l’Ouest, l’unité et la diversité des soubresauts et des aspirations d’autrefois et d’aujourd’hui.
Tu l’auras certainement déjà appris par la radio à la réception de cette lettre: ton frère, oui ton propre frère avec lequel tu as partager les misère de votre père, ton frère est devenu ministre. Je voulais dire qu’il est « enfin » devenu ministre, mais je te vois me reprochant d’avoir toujours été impatient. Je te revois, chaque fois que tu venais me rendre visite ici à la capitale et que je me plaignais de l’inutilité de mes retournement politiques, de l’ingratitude de ma vie de caméléon, de l’insuccès de mes courbettes et de mes dons d’or, de défenses d’éléphant et de champagne, je te revois me rappelant à la patience, insistant sur le fait que le laboureur finit n’importe comment par récolter, que la sueur ne coule jamais inutilement.
En ce roman trois voix sont mêlées. Ecoutons celle de Lunaï, village qui végète et qui s’abîme dans une désespérance morne ; celle qui, en contrepoint, s’élève, élégiaque, célébrant une humanité autre à venir, en sa lumière, et aussi, au confluent, celle d’une femme, témoin vigilant et critique, » misovire « . Polyphonie, » entrechoc » des styles, contraste du lyrique et du satirique se fondent dans l’unité d’une oeuvre aboutie. Après Orphée-Dafric, le second roman de Werewere Liking est d’une novation formelle et thématique peut commune dans la littérature africaine, tout en s’enracinant profondément dans la tradition de l’Afrique.
Cinquante années après la signature des Traités de Rome, il est désormais possible d’analyser sous une perspective historique les débuts de la politique de coopération européenne, consacrée par la Convention de Yaoundé. Cet ouvrage, fondé sur la consultation de plusieurs centres d’archives, souligne la valeur stratégique, pour les équilibres de la guerre froide en Afrique, de la politique d’aide française et européenne. L’étude de l’évolution des relations franco-africaines entre 1957 et 1963 illustre bien la complexité des liens entre l’Afrique, l’Europe et le système international d’une part, et l’interdépendance des aspects politiques et économiques des relations eurafricaines d’autre part. En ce qui concerne la France, l’influence des pays africains sur ses prises de position en matière de politique étrangère et de politique européenne est particulièrement évidente durant cette période. Sur le plan international, la question du type d’aide à accorder aux pays en voie de développement interpelle tous les États industrialisés, membres du monde communiste ou occidental. Pour Moscou et Washington l’enjeu est l’appui du tiers-monde, une région qui compte plus de la moitié de la population mondiale, dans la lutte de l’un contre l’autre. Pour la France de De Gaulle, le soutien du tiers-monde doit servir sa politique d’influence, à la recherche d’un équilibre mondial en dehors des deux blocs.
L’ancienne France, qui avait au Moyen Age conquis l’Angleterre, fondé le royaume de Sicile et participé à la création des Etats francs d’Orient, reste sur la réserve quand, aux XVe et XVIe siècles, Portugais et Espagnols se partagent le monde. En dépit de l’absence politique de la nation, des négociants et des marins issus des provinces maritimes sillonnent les eaux du globe, commerçant, pêchant, s’essayant même, en violation du monopole ibérique, à quelques tentatives d’installation. La révolte des Hollandais contre les Espagnols et leur assaut victorieux contre l’Asie portugaise des épices entraînent bientôt Français et Anglais dans la voie des conquêtes durables.
Alors que le roi de France demeure en Europe prisonnier des guerres extérieures et civiles, des aventuriers lui offrent un empire colonial: la Nouvelle-France, Terre-Neuve, la Guyane, les Antilles, la Louisiane, les Mascareignes, Pondichéry. Quoique peu peuplé et mal défendu, ce domaine d’outre-mer prend conscience de sa réalité sous Colbert. Pourtant, à la fin de son règne, Louis XIV concède un premier démembrement de ses possessions aux Anglais. En 1763, Louis XV ne possède plus que quelques îles et quelques comptoirs. C’est alors que la disparition de l’empire territorial en friche révèle la richesse de l’empire commercial antillais qui permet à la France de dominer le marché des sucres et des cafés. Mais bientôt, à Saint-Domingue, la Révolution sonne l’heure du soulèvement des esclaves. Napoléon, malgré les moyens qu’il met en œuvre pour anéantir l’Angleterre et s’approprier son empire colonial, échoue. La » seconde guerre de Cent Ans « , commencée sous le Grand Roi, s’achève: la Grande-Bretagne exerce une hégémonie planétaire qu’elle conservera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
L’abondance du récit, la minutie des descriptions, la diversité des personnages, les premières entreprises d’un héros ambigu, l’homme du destin dont on pressent l’ascension future, le fond historique réel où se déploie la fiction aux multiples péripéties, le ton détaché, drôle ou grave, tout conspire à faire de l’Homme du Troupeau du Sahel – premier tome d’une trilogie intitulée les Cités du Termite – l’ouverture, accomplie en elle-même, d’une moderne épopée africaine.
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