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Si Nonvitcha nous était conté…
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| Catégorie | roman |
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Délé est revenu aux meilleurs sentiments. Son épouse Ibironkè qui lui a fait un beau bébé, semble avoir négocié une trêve avec ses démons intérieurs. La vie, chez les Craig, a retrouvé le parfum enthousiaste des lendemains qui chantent. Mais pas pour longtemps : Ibironkè se retrouve du jour au lendemain à l’hôpital avec une grossesse extra-utérine. Pour le médecin traitant, il n’est plus question pour elle d’avoir un autre enfant. Le risque est grand, il en informe le mari d’autant qu’elle a déjà subi deux césariennes. Pour Délé, les interrogations sur le passé de sa femme refont brusquement jour. Depuis quand elle a subi sa première césarienne ? Aurait-elle eu un enfant avant lui et de qui ? Et si l’enfant existe, qu’est-il devenu ? Et pourquoi garde-t-elle jalousement ce secret ? De son côté, Délé est dans l’embarras : il attend un bébé d’une autre femme, une de ses anciennes employées avec qui il folâtrait. Alors que sa mère s’en réjouit, lui-même se demande si ce n’est pas une erreur de trop. Pendant ce temps, Ibironkè attend à la maison et compte patiemment les coups.
Deux destins que tout oppose se croisent : un bébé abandonné par Monique, une femme démunie et un couple riche en quête d’un enfant. Adopté, le bébé grandit dans ce foyer où, par miracle, un autre enfant naît, Déji. Vingt années passent, Déji se retrouve sur le chemin de JoJo, une danseuse. Amoureux, il ne vit que dans la certitude de l’épouser. Mais JoJo, c’est la fille de Monique, elle ne sait pas que son fiancé est le frère de lait de son propre demi-frère. Plus grave : les parents de Déji s’opposent à elle, arguant qu’une danseuse n’est qu’une femme de mœurs légères. Dans cette intrigue où l’on avance à tâtons, les personnages deviennent des marionnettes aux mains du destin qui les instrumentalise et se joue d’eux. Heureusement que l’amour est là. Puissant antidote contre les trajectoires imposées, il donne parfois à la vie des saveurs insoupçonnées.
Une malédiction frappe Akambi et son frère depuis un certain nombre d’années. Malheureux dans la vie professionnelle, les deux frères n’arrivent pas à expliquer les malheurs successifs qui s’abattent sur eux. Après consultation, il leur est révélé qu’un crime de sang commis par leur père est la cause de cette infortune. Mais pour y mettre fin, tout un rituel leur est proposé qui exige mort d’homme dans la famille. Akambi décide de porter le poids de cette lourde responsabilité : mais au lieu de lui-même, c’est sur son fils et sur sa femme que le sort s’acharne… Doit-on répondre des actes posés par ses parents ? Comment construire sa propre vie alors que pend sur soi un sort auquel on est soi-même étranger ? Entre le passé et le présent, rire et larmes, ce roman nous entraîne dans les arcanes de l’Afrique profonde avec ses croyances et ses pratiques et nous instruit que la responsabilité générationnelle est avant tout un acte d’héritage.
« Ma première rencontre avec lui s’est faite à travers ses films. J’en ai regardé plusieurs, mais celui qui m’a le plus bouleversée, est celui dans lequel il jouait le rôle d’un jeune homme condamné pour une faute qu’il n’avait pas commise. Et quand j’ai vu menotté et emmené par la police, j’ai versé des larmes… » Salewa Smart est un fan des films et des romans d’Abdel Hakim Amzat. Alors que les filles de son âge ont différents pôles d’intérêt, elle, n’a d’yeux et de respiration que pour son idole pour laquelle elle nourrit, secrètement une passion insensée. Un jour que, par hasard, elle entre en contact avec lui, commence pour elle une idylle imaginaire dont son journal intime s’efforce d’en raconter les détails. Ce roman est le fruit de cette expérience originale. Voilà, pour la première fois écrite en Afrique francophone, l’histoire réelle entre un artiste et son groupie. Emouvante, elle explore avec délicatesse les impensés et les non-dits de ce type de relation que le regard extérieur condamné si vite, mais que la réalité rend toujours plus complexe.
Deux collégiens, Olaoyé et Iyabo, sont épris l’un de l’autre. Banal, cet amour est supposé n’être qu’une expérience pour les deux tourtereaux dont l’idéal sentimental est, pour leurs proches, condamné à se heurter aux épreuves de la vie. Mais, comme le dit le poète, c’est ignorer la « seconde surprise de l’amour », c’est ignorer que rien, ni les hommes ni les obstacles, ne peut briser l’élan de ces deux êtres animés par le feu sacré. C’est la fable de Tristan et Yseult, l’histoire de Roméo et Juliette revisitée. Mais ici, les deux amoureux ne mourront pas de leurs amours ; ils vivront leur passion envers et contre tous, jour après jour, jusqu’à la vieillesse et dans l’au-delà. Par leur exemple, ils justifient l’adage qui dit que « le premier amour est toujours le dernier »…
« Mon père disait : tu verras le pays chaud comme une patate douce, avec des femmes chaudes, les seins nus, des femmes aux seins pointus, aux seins arrogants, elles te feront boire des éclairs de soleil et t’appelleront grand frère ». Les souvenirs et la nostalgie de ce père ont nourri au fil des ans l’enfant noir né à Villacoublay. Jeune homme, il se rend pour la première fois sur cette terre d’Afrique qui est aussi la sienne. Héritier de deux cultures, comment va-t-il trouver le pays de ses ancêtres ? L’Histoire a parfois des accélérations qui projettent les destinées dans un tourbillon de vertiges. Il va vivre ce tourbillon en compagnie de Germaine, au milieu des déchirements et des conflits politiques. C’est un roman de l’Afrique d’aujourd’hui. Face à son destin, jamais la femme noire n’a été ainsi magnifiée dans sa douleur et dans ses espoirs. Elle est là qui témoigne pour toutes les femmes. Finalement, se dessine une Afrique vue de l’intérieur, loin des images d’Épinal des dépliants touristiques. La sincérité du récit bannit toute complaisance. Ce sont les joies, les peines, les rites, les espérances et parfois le désespoir de tout un peuple. Au long du chemin, il y aura Germaine, la femme-symbole… Comme il est écrit : « Elle est la terre, elle est l’arbre, elle est le ventre où vient dormir les soirs de pleine lune l’esprit du pays ».
«-Il m’a proposé de coucher avec lui, contra la jeune femme. Partager son lit, tu comprends ça ? -Tu seras surprise d’entendre ce que les riches font pour avoir la fortune, fit Bolaji. Ce que je retiens, c’est que tu as eu la chance de te faire de l’argent et tu l’as laissé partir. -Tais-toi, s’il te plaît, tais-toi ! Tu ne peux pas accepter qu’un autre homme, à cause de l’argent, couche avec moi, hein ! Bolaji émit un rire sardonique et embraya aussitôt. -Pour quinze millions, ma chère, je suis même prêt à l’aider en tenant ta jambe. Bon Dieu, tu fais comme si on n’avait pas assez de problèmes ! -Tu…es sérieux, Bolaji ? -Je n’ai jamais été aussi sérieux dans ma vie. Dégoûtée, la jeune femme s’effondra à nouveau dans le canapé. Des larmes s’étaient mises à couler de ses yeux ». Pour gagner facilement de l’argent, Bolaji oblige sa femme, Asaké à passer la nuit avec un riche homme d’affaires contre quinze millions de francs. Enceinte, la jeune femme est répudiée par le mari et se retrouve dans la rue, avec ses deux enfants… Ce roman est un hymne à la gloire de la femme, mais aussi une leçon d’humanisme, de courage et d’humilité.
Deux collégiens, Olaoyé et Iyabo, sont épris l’un de l’autre. Banal, cet amour est supposé n’être qu’une expérience pour les deux tourtereaux dont l’idéal sentimental est, pour leurs proches, condamné à se heurter aux épreuves de la vie. Mais, comme le dit le poète, c’est ignorer la « seconde surprise de l’amour », c’est ignorer que rien, ni les hommes ni les obstacles, ne peut briser l’élan de ces deux êtres animés par le feu sacré. C’est la fable de Tristan et Yseult, l’histoire de Roméo et Juliette revisitée. Mais ici, les deux amoureux ne mourront pas de leurs amours ; ils vivront leur passion envers et contre tous, jour après jour, jusqu’à la vieillesse et dans l’au-delà. Par leur exemple, ils justifient l’adage qui dit que « le premier amour est toujours le dernier »…
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