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CHAMPS DE BATAILLE ET D’AMOUR
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| Catégorie | Essais littéraires |
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| Tag: | Harmattan |
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Un prêtre noir, un intellectuel occidentalisé découvre l’ambiguïté de sa situation. Si par fidélité au message évangélique il renie l’Eglise, son adhésion aux thèses marxistes-léninistes de maquisards africains n’est encore qu’une fuite, un tourment et un terrible échec. Ce roman témoigne de la quête exemplaire d’une authenticité humaine dont ce monde rend peut-être l’accomplissement impossible.
En 1898, le capitaine Voulet, type même du « bâtisseur » de notre empire colonial, s’associe avec le lieutenant Chanoine, fils du ministre de la guerre, pour conduire d’ouest en est une expédition vers le lac Tchad. C’est l’époque où le commandant Marchand prend position sur le nil, à Fachoda, au risque d’une guerre avec l’Angleterre. La mission Voulet-Chanoine quitte Bordeaux en Juillet 1898. En septembre, après avoir remonté le Sénégal en bateau puis traversé le haut plateau mandingue (sud du Mali actuel), elle se divise en deux groupes. L’un embarque sur le Niger qu’il descendra jusqu’à Say, l’autre traverse les territoires nouvellement conquis au Brukina, dans la boucle du fleuve. Début 1899, pour la dernière année du siècle, les unités très disparates de la mission passent sur la rive gauche du Niger et marchent à la frontière des possessions encore mal définies des Britanniques au Nigeria. Bien que les ministres concernés soient sans nouvelles de l’expédition depuis des mois, une étrange rumeur prend corps à Paris. Au point que les autorités envoient, sur les traces de Vouvet et de Chanoine, un officier au-dessus de tout soupçon qu’elles chargent d’une enquête. Cet officier, le colonel Klobb, Saharien de grande valeur, est accompagné d’une escorte légère. Il découvre, dans le sillage de ceux qu’il cherche, une immensité d’horreurs.
Il s’en est fallu de peu que Moni-Mambou ne devienne esclave après son séjour mouvementé à Akrikritomékry. Grâce à Zimoli, sa compagne, et Nzila, son fils, il en a réchappé. Après bien des péripéties, Moni-Mambou et les siens débarquent à Mbanza-Kimpa, une cité où se passent des choses étranges. En s’y intéressant de trop près, Moni-Mambou s’attirera de sérieux ennuis.
Ce deuxième volume de mes nouvelles regroupe des textes écrits entre 1953 et 1984. A l’exception de Mashoka alfu moja (L’insurrection des Milles Haches) paru en 1986 aux éditions Gallimard, dans le collectif intitulé POUR NELSON MANDELA, toutes ces nouvelles sont inédites en France. Le Veilleur de nuit, écrit pour Le Monde, devait paraître plus tard, à Tübingen (Mélanges, offerts à Aimé Césaire) ensuite, en anglais, aux USA. Oni Loni Jé, figure dans » Hommage à Léopold Sédar Senghor » ouvrage publié par le Moussem culturel d’Asilah, Forum culturel afro-arabe dont je suis un des principaux fondateurs avec Mohammed Benaïssa ancien ministre de la culture du Maroc et Tchicaya U. Tam’si. C’est enocre à Tübingen que paraît Une Grande Amitié, tandis que Funmilayo a eu les honneurs du Bulletin de l’ASCALF Université de Dublin (Irlande). Les Editions Wologuèdè (Bénin) ont publié les Francs-Maçons, écrit en 1954. La majorité des nouvelles traduites en anglais est connue des lecteurs anglo-saxons, alors que la totalité a été, de 1984 à 1996, refusée par plus de dix éditeurs français. Outre le surréel, amitié, amour, tendresse, humour, violence et radioscopie du racisme piégé dominent ces récits. On avait, à un moment donné, pensé à en faire un autodafé. Folie ? Non. Révolte d’un auteur qui en avait assez des mépris et de l’ostracisme d’un milieu où il constate l’étouffement de la littérature africaine d’expression française éditée par des éditeurs de moyenne importance. La publication, dans cette édition béninoise, est due à une seule phrase d’un ami africain-americain : » Plutôt que de les brûler, pourquoi ne pas en faire don à notre bibliothèque ? Elles échapperaient ainsi à la Francophonie « . Deux amis (une Anglaise et un Irlandais) m’ont, eux aussi, suggéré de donner les manuscrits aux Bibliothèques de leur université. Mais je veux que mon pays et l’Afrique ne soient pas frustrés. Cette volonté qui s’est opposée à l’autodafé. L’avenir me donnera peut-être tort.
Le présent travail va montrer, avec différents outils d’analyse, les concordances et les discordances entre ces écritures féminines qui appartiennent à des champs littéraires plus vastes : la littérature antillaise, maghrébine et subsaharienne. Nous concevrons notre recherche sur une perspective de confrontation entre ces écrits à travers une thématique commune : l’enfance. Elle sera abordée, paradoxalement et de façon ambivalente à travers la sacralisation et la désacralisation. Ce choix du thème répond intérêt croissant que nous portons à la figure de l’enfant qui nous semble privilégiée dans les écrits de femmes. Quant au choix des romancières, il correspond à une curiosité attentive pour les littératures antillaises et subsahariennes qui mettent en avant une certaine démarcation par rapport à la littérature maghrébine qui a fait l’objet de nos précédentes recherches.
Tierno Bokar vécut au Mali, au début du XXe siècle. Fervent musulman, d’obédience soufie, il créa à Bandiagara une école où il dispensait un enseignement spirituel préconisant l’ijtihad, « l’effort de réflexion personnelle ». Fin observateur de la nature et des scènes de la vie quotidienne, il s’en inspirait pour inventer des contes philosophiques qui touchaient essentiel. Son école devint le pôle de référence pour les habitants qui y envoyaient leurs enfants et où se retrouvaient de nombreux jeunes gens et marabouts de la ville. Mais cet enseignement, prônant la tolérance, le dialogue entre les religions et les cultures, n’était pas du goût des marabouts islamiques orthodoxes qui firent tout pour le réduire au silence. Louis Decque retrace son voyage sur les traces de Tierno Bokar, recueillant les témoignages des derniers disciples encore vivants et relatant la vie de cet homme remarquable. Tout au long de sa quête, il nous fait entendre les paroles de celui qu’on appelait Le Sage de Bandiagara, paroles étonnamment actuelles tant elles sont universelles.
» Partager du savoir » est une collection qui tend à rendre compte des réalités complexes, des préoccupations humaines et contemporaines qui dépassent le seul cadre disciplinaire de l’activité traditionnelle de la recherche universitaire. Il s’agit ici de rétablir les passerelles entre la science et le citoyen.
Edgar Morin
« L’Afrique est arrimée à l’Occident par un faisceau de conditionnements et semble marquée à tout jamais dans ses attitudes, dans l’exercice de sa pensée, dans ses pratiques de connaissance ainsi que dans ses manières de vivre.
D’aucuns y ont vu, outre l’existence du « Père », l’étrangeté de son « odeur ». L’Occident demeure maître et civilisateur. Par le biais privilégié de sa technoscience, il règne encore au cœur de l’Afrique. Mais peut-on évoquer judicieusement l’Afrique d’aujourd’hui sans prendre en compte ce nouvel écosystème ? La question du rapport entre cette technoscience occidentale et la culture négro africaine est un des grands défis posés à un continent en quête de développement authentique.
Car l’intrusion de la technoscience occidentale dans les mailles de la société africaine repose la question des valeurs contemporaines : quelles sont en fait nos idéologies ? Le mal-être de l’Afrique ne réside-t-il pas dans les incohérences individuelles et sociales ? Et quelle sera notre nouvelle éthique ? »
On’Okundji Okavu Ekanga
Rires noirs ? Voulez-vous dire que les Noirs ont le rire noir ? N’est-ce pas creuser le malentendu, en partant d’une mauvaise plaisanterie, à propos de sujets qui mériteraient d’être traités sur un ton plutôt sérieux. Sans doute, mais le lecteur critique qui passe après l’écrivain n’a pas à désamorcer les bombes à retardement qu’il trouve dans ce qu’il lit. Il saute dessus : en lisant, il les fait exploser en éclats de rire. Voici ces éclats dans le roman des romans des Rires noirs du monde noir.
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