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CHAMPS DE BATAILLE ET D’AMOUR
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| Catégorie | Essais littéraires |
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| Tag: | Harmattan |
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Viens et nous allons prier avec toi. Retrouve des prières inspirées et des témoignages de guérisons miraculeuses
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Il s’en est fallu de peu que Moni-Mambou ne devienne esclave après son séjour mouvementé à Akrikritomékry. Grâce à Zimoli, sa compagne, et Nzila, son fils, il en a réchappé. Après bien des péripéties, Moni-Mambou et les siens débarquent à Mbanza-Kimpa, une cité où se passent des choses étranges. En s’y intéressant de trop près, Moni-Mambou s’attirera de sérieux ennuis.
Tierno Bokar vécut au Mali, au début du XXe siècle. Fervent musulman, d’obédience soufie, il créa à Bandiagara une école où il dispensait un enseignement spirituel préconisant l’ijtihad, « l’effort de réflexion personnelle ». Fin observateur de la nature et des scènes de la vie quotidienne, il s’en inspirait pour inventer des contes philosophiques qui touchaient essentiel. Son école devint le pôle de référence pour les habitants qui y envoyaient leurs enfants et où se retrouvaient de nombreux jeunes gens et marabouts de la ville. Mais cet enseignement, prônant la tolérance, le dialogue entre les religions et les cultures, n’était pas du goût des marabouts islamiques orthodoxes qui firent tout pour le réduire au silence. Louis Decque retrace son voyage sur les traces de Tierno Bokar, recueillant les témoignages des derniers disciples encore vivants et relatant la vie de cet homme remarquable. Tout au long de sa quête, il nous fait entendre les paroles de celui qu’on appelait Le Sage de Bandiagara, paroles étonnamment actuelles tant elles sont universelles.
Un couple de psychanalystes uruguayens apporte ici son témoignage sur l’exil et la torture. Ils tentent de ne pas effacer la mémoire d’un vécu (de terreur). La mort demeurant, par là, soutien de la vie pour eux. Si leur discours fait lien social, c’est qu’il s’inscrit au champ d’une lutte politique, voire idéologique. L’éthique qui s’en dégage est non pas une élaboration d’une morale militante, mais une recherche concernant les conditions possibles d’une pratique analytique.
Une vérité ne peut que se mi-dire et c’est dans l’action ratée, comme dans un rêve, que se retrouve ce « rogaton de savoir » à assumer comme sujet de l’inconscient. Qu’aujourd’hui les analystes aient gardé un certain effroi de l’inconscient, voire l’horreur d’une vérité qu’ils estiment ne pas avoir à être dite, c’est évident.
Akoun, récit du Fokwé, » retrace les prouesses que doivent accomplir les futurs guerriers en chef des tribus Akhan avant d’obtenir des aînés le flambeau de la maturité et pour les braves l’épée héréditaire de leur clan et de leur classe d’âge « . Il se présente sous la forme d’un recueil de récits contés par le grand-père le soir au coin du feu. Nous suivons Akoun, le héros, depuis sa naissance jusqu’au jour où, élu Saphohin, il part pour la guerre contre les tribus voisines. L’auteur, maître d’une écriture riche, élégante, flamboyante, chante les étapes de son éducation virile, qui exige du garçon un perpétuel dépassement de soi dans des épreuves et des prouesses : tout petit encore, il participe à une chasse au buffle avec son père et Agbana le guérisseur, dont il reçoit des leçons de choses d’une rare qualité ; à dix ans, à la » conquête du palmier « , il livre un combat victorieux à un serpent naja ; plus tard le sollicitent joutes, durs travaux des champs, qui exigent vigueur et endurance, amitiés viriles et rivalités, enfin un duel titanesque contre Yapo – prouesses par lesquelles il veut mériter la belle Ahoua. Arrivé à l’âge d’homme, Akoun s’illustre à la guerre, et rapporte un glorieux trophée : une tête de Saphohin. Après une séance de palabres homériques, il est élu Saphohin à son tour. Doté d’un glaive forgé par 10 000 forgerons en 7 fois 7 jours et 7 fois 7 nuits, enduit de poison, éprouvé par 7 fois 7 chocs contre un rocher, béni par le féticheur, Akoun n’a plus qu’à partir guerroyer. » La paix c’est pour les femmes, les hommes font la guerre. » Il va attaquer Otchougoumou l’Imprenable. Laurent Mama Abéhikin reprend dans Akoun la tradition orale de son clan, la geste des Akhan, il se fait l’aède de cette épopée.
Réfléchir sur le Nègre blanc, c’ests ‘interroger sur sa propre identité, mais c’est encore être amené à respecter celle des autres. À partir du phénomène du Noir albinos, reconnu comme génétique au XVIIIe siècle, la réflexion se développe parmi les travestissements littéraires et artistiques, notamment dans la littérature et la bande dessinée. Au XIXe siècle surtout, le Nègre blanc devient un Blanc considéré comme un vil esclave, alors qu’au XXe siècle, les écrivains coloniaux puis les Noirs eux-mêmes prennent la parole pour se gausser de la prétention des Nègres blancs qui singent le colonisateur…
Au lendemain de l’écroulement de la puissance napoléonienne, la monarchie bourbonienne restaurée met beaucoup d’acharnement à récupérer les quelques territoires que l’Angleterre a accepté de lui restituer. Dans les derniers jours du règne de Charles X, l’expédition d’Alger, origine opération de politique extérieure, inaugure une reprise de l’expansion qui ira s’amplifiant sous la Monarchie de Juillet, le Second Empire et plus encore la Troisième République.
Ainsi s’est constitué le second empire colonial français, même si l’opinion et le personnel politique ne vibrent pas unanimement, loin de là, aux entreprises et aux succès de leurs soldats, de leurs fonctionnaires, de leurs missionnaires.
Pourtant, avec la fin des opérations de conquête, les Français se rallient, de plus en plus nombreux, idée de l’empire, à laquelle l’Exposition de 1931 les sensibilise davantage. Au lendemain de la Libération, ils communient brièvement dans l’illusion de constituer avec les peuples d’outre-mer une grande » Union française fraternelle « .
Or la Seconde Guerre mondiale, avec l’entrée en scène de puissances extra-européennes, a profondément ébranlé un édifice tenu pour indestructible. Avec une répugnance tempérée de résignation, la France se défera en peu d’années de l’essentiel de ses possessions: dans le sang et le drame (Indochine, Algérie…), ou bien dans la concertation (Afrique noire). Le prestige de De Gaulle, qui comprit, en dépit de ses préférences personnelles, la nécessité historique de cette évolution, aida grandement la nation à franchir ce cap.
Comment dire adieu à un être cher alors que le monde entier est frappé par une crise sanitaire, que le défunt repose au Nigeria et que ses enfants sont bloqués en Angleterre et aux États-Unis ? Le père de Chimamanda Ngozi Adichie vient de mourir. Séparée de ses proches, cette dernière vit un deuil empêché et solitaire. Elle écrit alors sous la forme de courts chapitres, composés comme des soubresauts de chagrin et de rage, où l’amour et l’admiration qu’elle portait à son père explosent à chaque page. James Nwoye Adichie a traversé plusieurs époques de l’histoire du Nigeria. S’il a transmis la culture et la langue igbos à ses enfants, essentielles œuvre de l’autrice, il s’est aussi élevé contre certaines traditions de son pays. En partageant des anecdotes familiales simples et touchantes, Chimamanda Ngozi Adichie rend hommage au professeur émérite de l’université du Nigeria, mais surtout au père humble et affectueux qu’il était, son « dadounet originel ». La perte se voit ainsi transcendée par l’amour et la transmission.
Ce recueil déploie en une fresque polyphonique en vers libres les » interrogations » d’un intellectuel africain, confronté à sa mémoire – bardé de » richesses pérégrines et de faussetés authentiques » -, à ses doutes, son propre vécu existentiel, spirituel, se faisant l’écho de la situation de son peuple sans prétendre vouloir parler au nom de celui-ci ; et qui s’interroge chemin faisant sur sa propre trajectoire identitaire. Les remparts dont il s’agit ici protègent de et contre une mémoire possessive et exigeante. Mémoire plurielle aussi. Tout le recueil est constitué d’un poème unique organisé en tableaux-partitions, à lire comme séquences de ladite mémoire, articulé autour de grands moments, et qui se présente comme une » expansion » continue du titre. L’auteur fait partie de la nouvelle génération de poètes africains, qui tout en admirant les aînés, refusent d’être de simples épigones et explorent de nouvelles voies tant dans l’inspiration que dans l’écriture.
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