| Poids | 0,17 kg |
|---|---|
| Dimensions | 18 × 9 × 1,7 cm |
L’ Homme qui Revint du Diable
$18,20
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| Catégories | LITTÉRATURE GENERALE, Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,17 kg |
|---|---|
| Dimensions | 18 × 9 × 1,7 cm |
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Ce récit est le témoignage d’une génération qui, après avoir lutté pour la libération de l’Angola et la construction d’une société égalitaire, se retrouve confrontée à l’échec de son rêve. Prise de conscience politique, clandestinité, exil, participation à la lutte armée, reconstruction et retrouvailles dans un pays en proie à la corruption et au chaos : tels sont les tableaux de cette fresque historique. Avec fougue, ironie et tendresse, le romancier réussit à nous faire vivre ces évènements dans leur complexité, à travers la diversité des parcours et des choix individuels.
C’est génial ! On s’attendait à un roman politique sur l’esclavage et on lit un formidable hymne tellurique qui prend la dimension d’un continent. Dans cette Afrique du Sud du siècle dernier, le sang et la mort, la passion et la violence, le sexe et la haine sont au rendez-vous. En toile de fond : l’émancipation de Galant, esclave sublime dont la révolte incarne la fierté d’un peuple déchu. Ecrivain afrikaner en lutte contre l’apartheid, André Brink se révèle ici bien plus qu’un contestataire : un poète de l’épopée totale. André Clavel, Les Nouvelles littéraires. Dans ce style chaleureux et sensuel qui vrille le cœur, André Brink fait vivre ses personnages avec une intension incroyable. Ils sont tapis au fond de nous pour toujours… Au total, un splendide roman chargé d’histoire, de passions et d’amour de l’Afrique. On l’ouvre et on le dévore. Jean-Philippe Caudron, La Vie.
1901 et 2014, deux camps, deux drames, un lien inattendu et un pays : l’Afrique du Sud.
1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. À leur arrivée, on leur assure que » tout ira bien « . Dans les faits, c’est la naissance du premier camp de concentration de l’histoire…
2010. Willem, 16 ans, ne veut qu’une chose : rester seul avec ses livres et son chien. Inquiets, sa mère et son beau-père l’envoient au camp » Aube Nouvelle « , où on accueille des garçons pour en faire des hommes. Virils. Ici, lui assure-t-on, » tout ira bien « .
Ce qui lie ces deux drames ? Il faudra se plonger dans ces pages bouleversantes pour le découvrir.
Tout ira bien célèbre les forces de ténacité et de résilience de l’esprit humain, dans un monde où l’histoire se répète, le plus souvent pour le pire.
» On tremble pour chacun des protagonistes. Aussi haletant que déchirant ! »
Maggie O’Farrell
Traduit de l’anglais par Caroline Nicolas.
Des deux côtés de l’avenue la foule compacte, contenue par des soldats en armes. Dans les tribunes, des notables hypocrites et corrompus. La chaleur, la poussière. Lentement la limousine s’avance vers le palais présidentiel. A son bord, Hypolithe Berger, le nouveau maître du pays. Ivre du pouvoir conquis. Amer de l’angoisse qui toujours lui taraude le ventre. Commence alors le monologue aux accents shakespeariens d’un voyou devenu tyran, le récit d’une destinée implacable. Défilent les six années de luttes et de crimes, l’ascension jonchée de cadavres, le jeu du mensonge et de la vengeance qui ont noyé l’espérance dans le sang.
Reviennent aussi l’enfance perdue, la solitude, la hantise du sort réservé aux assassins. Y a-t-il un salut pour celui qui s’est abandonné à la folie du pouvoir ? Avec cette confession furieuse, cynique et tendre qui inaugure
immanquablement un règne de terreur, l’Afrique se raconte. L’Afrique livrée à la barbarie, prise aux entraves de l’Histoire, hier comme aujourd’hui.
Dans un pays où a été proclamé l’état d’urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l’on ne peut ni se déplacer ni s’exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus – peut-on encore aimer, mener une existence d’homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l’art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l’amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l’on vit en état d’urgence ?
Le héros du nouveau roman d’André Brink est un écrivain qui, dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, tente d’écrire un roman d’amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d’université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets. C’est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C’est au cœur même de la création qu’il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dont les reflets se répercutent infini. Peut-il y avoir une issue heureuse histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s’aimer, l’écrivain peut-il écrire là où la liberté n’existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d’André Brink, les personnages de passion qu’il sait créer mieux que personne, sur fond d’émeutes et de drames qui sont le lot de l’Afrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu’un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980.
Quand ses parents annoncent à Yusuf, douze ans, qu’il va partir séjourner quelque temps chez son oncle Aziz, il est enchanté. Prendre le train, découvrir une grande ville, quel bonheur pour lui qui n’a jamais quitté son village de Tanzanie. Il ne comprend pas tout de suite que son père l’a vendu afin de rembourser une dette trop lourde – et qu’Aziz n’est pas son oncle, mais un riche marchand qui a besoin d’un esclave de plus chez lui. À travers les yeux de Yusuf, l’Afrique de l’Est au début du XX? siècle, minée par la colonisation, se révèle dans toute sa beauté et sa rudesse. Dans ces étendues désertiques traversées de lentes caravanes, dans ce paradis bientôt perdu, le poids d’une vie vaut celui de quelques gouttes d’eau.
Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d’une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le cœur brisé, après une série d’échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu’ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n’avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d’une communauté blanche en terre « coloniale » aube d’un XX? siècle qui va mettre en question la suprématie européenne. Témoin privilégié, Karen Blixen découvre, à sa propre stupéfaction, qu’il existe des alternatives en matière de culture. Enfin, par les recoupements qu’il permet avec La ferme africaine, ce livre est un document sur la littérature elle-même, sur ses conditions et ses nécessités.
La nuit est tombée quand Hagos et Saba, frère et sœur, arrivent dans un camp de réfugiés au Soudan avec leur mère. Ils n’ont plus rien et ont fui leur pays en guerre, mais leur cœur bat toujours : Hagos, muet et fragile, et Saba, au caractère farouche, vont trouver l’amour au milieu des ruines.
C’est dans ce monde à part, lieu condensé d’humanité que frère et sœur vont briser les tabous, renverser les genres et illustrer un conte d’amour sensuel au milieu du chaos.
Par ce roman élégiaque à contre-courant des préjugés, Sulaiman Addonia redéfinit la littérature de l’exil et célàbre avec modernité l’amour sous toutes ses formes. Dans la lignée de Floraison sauvage d’Aharon Appelfeld, Le silence est ma langue natale bouscule nos repères et nos codes, et par le pouvoir de sa langue, illumine l’insupportable réalité.
Le silence est ma langue natale a été finaliste du Lambda Literary Award et du Orwell Prize for Political Fiction. Il est en cours d’adaptation cinématographique.
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