| Poids | 0,17 kg |
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| Dimensions | 18 × 9 × 1,7 cm |
L’ Homme qui Revint du Diable
R257,02
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| Catégories | LITTÉRATURE GENERALE, Romans étrangers |
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| Tag: | Harmattan |
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C’est à Paris qu’André Brink a écrit L’ambassadeur, son premier roman, entre 1959 et 1961. A sa publication en Afrique du Sud en 1963, ce fut un tollé, assorti de tentatives d’interdiction et de sermons prononcés du haut des chaires – principalement à cause du lien que le jeune écrivain y établissait entre religion et sexualité.
« Aujourd’hui, écrit André Brink, il faut le lire comme ce qu’il était, une lutte pour découvrir ou redéfinir certaines valeurs dans le naufrage de mon univers familier. » C’est à travers l’étrange huis clos amoureux qui s’instaure entre eux que les trois personnages principaux de L’ambassadeur vont se retrouver de plain-pied avec leur destin. Il y a Paul Van Heerden, le diplomate arrivé au sommet de sa carrière, qui voit vaciller sous ses pas le monde qu’il croyait être le sien. Il y a Stephen Keyter, le troisième secrétaire de l’ambassade, déchiré entre un désir de pureté et une ambition forcenée qui peut le conduire aux pires lâchetés. Il y a enfin Nicole Alford, une jeune Sud-Africaine aux mœurs très libres, qui va servir de révélateur aux deux hommes.
Avant de pouvoir faire face à sa propre liberté, chacun à sa manière, ils devront tous les trois entreprendre une terrible et nécessaire descente aux enfers. La liberté, c’était déjà un des mots clés de l’écriture d’André Brink et c’est précisément avec L’ambassadeur que commence l’interrogation sur le sens de la liberté qui allait devenir le thème central de toute son œuvre.
Né en 1935, André Brink est professeur de littérature contemporaine en Afrique du Sud. Il est l’auteur de six romans, Au plus noir de la nuit (interdit pendant de longues années dans son pays), Un instant dans le vent, Rumeurs de pluie, Une saison blanche et sèche (prix Médicis 1980), Un turbulent silence et Le mur de la peste, tous publiés aux Editions Stock.
Le sourire de Jean s’ouvrait grand comme les bras d’un ami chaleureux, c’était une belle maison à la porte ouverte qui vous invitait à entrer et vous enjoignait de rester longtemps. C’était le printemps après un long hiver…À la naissance, en voyant ses grandes mains, Papa avait dit : » Peut-être qu’il sera gardien de but, plus tard. » À quoi Mami avait répliqué : « Ou peut-être simplement qu’il saura s’accrocher. Il en aura besoin. » Et effectivement, le petit Jean va en avoir besoin. Réfugié du Congo avec ses parents, il va devoir affronter très tôt une vie difficile à Londres. Alors qu’à Kinshasa son père allait devenir médecin et sa mère institutrice, ils sont désormais l’un vigile le jour et homme de ménage le soir, assistante de cantine scolaire pour l’autre. Dans le très petit appartement, on héberge aussi occasion d’autres réfugiés congolais – solidarité oblige – même si l’argent manque toujours. Et Jean s’accroche : il faut à tout prix réussir école. Heureusement, il y a aussi les copains et les parties de foot… Mais au-dessus de cette turbulente et si attachante tribu, où personne n’a de papiers en règle, plane la menace de l’expulsion – décrétée comme le dit amèrement « Papa », « par des gens que nous ne connaissons pas et qui ne nous connaissent pas… »
On connaît Breyten Breytenbach, l’auteur de {Mouroir}, d'{Une saison au paradis}, de {Mémoire de poussière et de neige} ; on connaît le militant, né en Afrique du Sud, engagé auprès de ses frères africains contre l’apartheid, emprisonné sept ans puis exilé. Dans {Retour au paradis}, l’auteur revisite l’Afrique tout entière à la lumière de cette nouvelle donnée qu’est l’espoir rendu aux Noirs de l’Afrique du Sud. Du Mali au Bénin, de Lomé à Pretoria, Breyten Breytenbach nous brosse un portrait tragique et magnifique de ce continent perdu et peut-être pas aussi condamné qu’on a bien voulu le dire. Il nous conduit dans les lieux les plus enchanteurs mais aussi les plus cruels de son pays, nous présente ses amis d’autrefois, qu’il redécouvre vieillis, engoncés dans une histoire qui n’est pas tout à fait celle qu’il avait rêvée depuis son exil. Le paradis n’est pas celui que l’on pouvait souhaiter.
1901 et 2014, deux camps, deux drames, un lien inattendu et un pays : l’Afrique du Sud.
1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. À leur arrivée, on leur assure que » tout ira bien « . Dans les faits, c’est la naissance du premier camp de concentration de l’histoire…
2010. Willem, 16 ans, ne veut qu’une chose : rester seul avec ses livres et son chien. Inquiets, sa mère et son beau-père l’envoient au camp » Aube Nouvelle « , où on accueille des garçons pour en faire des hommes. Virils. Ici, lui assure-t-on, » tout ira bien « .
Ce qui lie ces deux drames ? Il faudra se plonger dans ces pages bouleversantes pour le découvrir.
Tout ira bien célèbre les forces de ténacité et de résilience de l’esprit humain, dans un monde où l’histoire se répète, le plus souvent pour le pire.
» On tremble pour chacun des protagonistes. Aussi haletant que déchirant ! »
Maggie O’Farrell
Traduit de l’anglais par Caroline Nicolas.
Ben Du Toit est un Afrikaner bien tranquille – un père de famille sans histoire que rien ne distinguerait de ses quatre millions de frères et sœurs bien tranquilles, sûrs d’eux-mêmes et de leur supériorité. Jusqu’au jour où Ben veut savoir. Savoir pourquoi le jeune fils de Gordon, le jardinier noir de l’école où il enseigne, a disparu sans laisser de trace dans les locaux de la police sud-africaine. Savoir pourquoi Gordon va disparaître à son tour, qui cherchait à connaître la vérité sur la mort de son fils. Savoir ce qui se cache sous les versions officielles. Savoir, par exemple, ce qui s’est vraiment passé à Soweto. Savoir au fond ce qu’est la vie de ces millions de Noirs qu’il a côtoyés toute sa vie sans les voir. Mais au pays de l’apartheid, il ne fait pas bon vouloir trop en savoir. Le long de son douloureux chemin de Damas, Ben va peu à peu le découvrir. Et l’amour de Mélanie, engagée dans le même combat que lui, ne le protégera pas de la machine infernale qui s’est mise en marche. Implacablement.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Une saison blanche et sèche avait été couronné par le Prix Médicis étranger en 1980. Ce roman est aujourd’hui porté écran par Euzhan Palcy, avec parmi les acteurs principaux, Donald Sutherland et Marlon Brando.
Si, depuis Un turbulent silence, André Brink n’a cessé de dénoncer le régime qui mettait son pays au ban du monde occidental, il a su aussi dire avec lyrisme et émotion son amour pour la beauté de cette terre et le peuple qui l’habite. Un acte de terreur est probablement le point d’orgue de cette œuvre.
Accompagné désormais par Lisa, Thomas poursuit sa fuite, avec à ses trousses le policier qui, depuis leur première confrontation des années auparavant, a juré sa perte. A travers ce pays dont la beauté violente les éblouit, ce sont d’autres rencontres – la bêtise des uns et la résignation des autres – et pour finir celle du père de Lisa, un pasteur, qui fera tout basculer. Un jour, plus tard, Thomas pourra achever la chronique de la famille Landman, l’histoire, commencée en 1604 en Hollande, de ses ancêtres qui lui ont légué une Bible et un miroir fêlé et qui, chacun pour son compte, ont posé l’éternelle question de la responsabilité individuelle face Histoire.
Livre d’amour et de rage, réflexion sur l’utilité de la violence comme moyen politique, Un acte de terreur est peut-être le plus grand roman d’André Brink depuis Un turbulent silence.
Des deux côtés de l’avenue la foule compacte, contenue par des soldats en armes. Dans les tribunes, des notables hypocrites et corrompus. La chaleur, la poussière. Lentement la limousine s’avance vers le palais présidentiel. A son bord, Hypolithe Berger, le nouveau maître du pays. Ivre du pouvoir conquis. Amer de l’angoisse qui toujours lui taraude le ventre. Commence alors le monologue aux accents shakespeariens d’un voyou devenu tyran, le récit d’une destinée implacable. Défilent les six années de luttes et de crimes, l’ascension jonchée de cadavres, le jeu du mensonge et de la vengeance qui ont noyé l’espérance dans le sang.
Reviennent aussi l’enfance perdue, la solitude, la hantise du sort réservé aux assassins. Y a-t-il un salut pour celui qui s’est abandonné à la folie du pouvoir ? Avec cette confession furieuse, cynique et tendre qui inaugure
immanquablement un règne de terreur, l’Afrique se raconte. L’Afrique livrée à la barbarie, prise aux entraves de l’Histoire, hier comme aujourd’hui.
Nvisible, il a quitté son pays pour trouver le secret de la visibilité. Débarqué sur une îlconnue après sept ans de voyage, il traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux où princesses, prophètes et licornes le mettent à l’épreuve : un parcours initiatique qui le mènera à percer le mystère de son destin.
Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Il a dirigé la section « Poésie » du West Africa Magazine pendant sept ans. Considéré comme une figure de proue de la littérature postcoloniale anglaise, il a reçu le Booker Prize en 1991 pour La Route de la faim.
« Il est peu de livre aussi entraînant et lumineux que cet Étonnement des dieux. »
La République des lettres
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