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LA REVUE DU MONDE NOIR, 1931-1932
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| Catégorie | Essais littéraires |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
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Directeur du bureau africain du Forum du tiers monde, auteur de nombreux livres d’analyse économique, l’auteur se situe ici sur le terrain du politique et intègre les différents problèmes dans un cadre local et dans leur interaction à l’échelle mondiale.
» Partager du savoir » est une collection qui tend à rendre compte des réalités complexes, des préoccupations humaines et contemporaines qui dépassent le seul cadre disciplinaire de l’activité traditionnelle de la recherche universitaire. Il s’agit ici de rétablir les passerelles entre la science et le citoyen.
Edgar Morin
« L’Afrique est arrimée à l’Occident par un faisceau de conditionnements et semble marquée à tout jamais dans ses attitudes, dans l’exercice de sa pensée, dans ses pratiques de connaissance ainsi que dans ses manières de vivre.
D’aucuns y ont vu, outre l’existence du « Père », l’étrangeté de son « odeur ». L’Occident demeure maître et civilisateur. Par le biais privilégié de sa technoscience, il règne encore au cœur de l’Afrique. Mais peut-on évoquer judicieusement l’Afrique d’aujourd’hui sans prendre en compte ce nouvel écosystème ? La question du rapport entre cette technoscience occidentale et la culture négro africaine est un des grands défis posés à un continent en quête de développement authentique.
Car l’intrusion de la technoscience occidentale dans les mailles de la société africaine repose la question des valeurs contemporaines : quelles sont en fait nos idéologies ? Le mal-être de l’Afrique ne réside-t-il pas dans les incohérences individuelles et sociales ? Et quelle sera notre nouvelle éthique ? »
On’Okundji Okavu Ekanga
L’ancienne France, qui avait au Moyen Age conquis l’Angleterre, fondé le royaume de Sicile et participé à la création des Etats francs d’Orient, reste sur la réserve quand, aux XVe et XVIe siècles, Portugais et Espagnols se partagent le monde. En dépit de l’absence politique de la nation, des négociants et des marins issus des provinces maritimes sillonnent les eaux du globe, commerçant, pêchant, s’essayant même, en violation du monopole ibérique, à quelques tentatives d’installation. La révolte des Hollandais contre les Espagnols et leur assaut victorieux contre l’Asie portugaise des épices entraînent bientôt Français et Anglais dans la voie des conquêtes durables.
Alors que le roi de France demeure en Europe prisonnier des guerres extérieures et civiles, des aventuriers lui offrent un empire colonial: la Nouvelle-France, Terre-Neuve, la Guyane, les Antilles, la Louisiane, les Mascareignes, Pondichéry. Quoique peu peuplé et mal défendu, ce domaine d’outre-mer prend conscience de sa réalité sous Colbert. Pourtant, à la fin de son règne, Louis XIV concède un premier démembrement de ses possessions aux Anglais. En 1763, Louis XV ne possède plus que quelques îles et quelques comptoirs. C’est alors que la disparition de l’empire territorial en friche révèle la richesse de l’empire commercial antillais qui permet à la France de dominer le marché des sucres et des cafés. Mais bientôt, à Saint-Domingue, la Révolution sonne l’heure du soulèvement des esclaves. Napoléon, malgré les moyens qu’il met en œuvre pour anéantir l’Angleterre et s’approprier son empire colonial, échoue. La » seconde guerre de Cent Ans « , commencée sous le Grand Roi, s’achève: la Grande-Bretagne exerce une hégémonie planétaire qu’elle conservera jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Un prêtre noir, un intellectuel occidentalisé découvre l’ambiguïté de sa situation. Si par fidélité au message évangélique il renie l’Eglise, son adhésion aux thèses marxistes-léninistes de maquisards africains n’est encore qu’une fuite, un tourment et un terrible échec. Ce roman témoigne de la quête exemplaire d’une authenticité humaine dont ce monde rend peut-être l’accomplissement impossible.
Ce deuxième volume de mes nouvelles regroupe des textes écrits entre 1953 et 1984. A l’exception de Mashoka alfu moja (L’insurrection des Milles Haches) paru en 1986 aux éditions Gallimard, dans le collectif intitulé POUR NELSON MANDELA, toutes ces nouvelles sont inédites en France. Le Veilleur de nuit, écrit pour Le Monde, devait paraître plus tard, à Tübingen (Mélanges, offerts à Aimé Césaire) ensuite, en anglais, aux USA. Oni Loni Jé, figure dans » Hommage à Léopold Sédar Senghor » ouvrage publié par le Moussem culturel d’Asilah, Forum culturel afro-arabe dont je suis un des principaux fondateurs avec Mohammed Benaïssa ancien ministre de la culture du Maroc et Tchicaya U. Tam’si. C’est enocre à Tübingen que paraît Une Grande Amitié, tandis que Funmilayo a eu les honneurs du Bulletin de l’ASCALF Université de Dublin (Irlande). Les Editions Wologuèdè (Bénin) ont publié les Francs-Maçons, écrit en 1954. La majorité des nouvelles traduites en anglais est connue des lecteurs anglo-saxons, alors que la totalité a été, de 1984 à 1996, refusée par plus de dix éditeurs français. Outre le surréel, amitié, amour, tendresse, humour, violence et radioscopie du racisme piégé dominent ces récits. On avait, à un moment donné, pensé à en faire un autodafé. Folie ? Non. Révolte d’un auteur qui en avait assez des mépris et de l’ostracisme d’un milieu où il constate l’étouffement de la littérature africaine d’expression française éditée par des éditeurs de moyenne importance. La publication, dans cette édition béninoise, est due à une seule phrase d’un ami africain-americain : » Plutôt que de les brûler, pourquoi ne pas en faire don à notre bibliothèque ? Elles échapperaient ainsi à la Francophonie « . Deux amis (une Anglaise et un Irlandais) m’ont, eux aussi, suggéré de donner les manuscrits aux Bibliothèques de leur université. Mais je veux que mon pays et l’Afrique ne soient pas frustrés. Cette volonté qui s’est opposée à l’autodafé. L’avenir me donnera peut-être tort.
Comment dire adieu à un être cher alors que le monde entier est frappé par une crise sanitaire, que le défunt repose au Nigeria et que ses enfants sont bloqués en Angleterre et aux États-Unis ? Le père de Chimamanda Ngozi Adichie vient de mourir. Séparée de ses proches, cette dernière vit un deuil empêché et solitaire. Elle écrit alors sous la forme de courts chapitres, composés comme des soubresauts de chagrin et de rage, où l’amour et l’admiration qu’elle portait à son père explosent à chaque page. James Nwoye Adichie a traversé plusieurs époques de l’histoire du Nigeria. S’il a transmis la culture et la langue igbos à ses enfants, essentielles œuvre de l’autrice, il s’est aussi élevé contre certaines traditions de son pays. En partageant des anecdotes familiales simples et touchantes, Chimamanda Ngozi Adichie rend hommage au professeur émérite de l’université du Nigeria, mais surtout au père humble et affectueux qu’il était, son « dadounet originel ». La perte se voit ainsi transcendée par l’amour et la transmission.
En Afrique du Sud, les Noirs prennent le pouvoir. Ils pillent, occupent, et repoussent les Blancs affolés dans les aéroports. Plutôt que d’attendre un improbable avion qui leur permettrait de quitter le pays, les Smales fuient la capitale avec leurs trois enfants et vont chercher refuge dans un village perdu en pleine brousse, le village de July.
July était depuis quinze ans le domestique des Smales. En raison de leurs idées « progressistes », July a toujours été traité avec considération et dignité, mais sans échapper complètement à sa condition de « domestique noir ». Au village, ce rapport maître-serviteur va évidemment se trouver inversé. C’est maintenant July qui accueille les Blancs et les protège. Nulle arrogance chez lui, nul esprit de revanche. Simplement la découverte, d’abord confuse, que le monde a changé.
Du Sénégal, d’un Sénégal intérieur, une voix parle et interroge. Son écho se répercute dans l’entre-deux mondes de l’Afrique et de l’Occident. Nous sont contées les histoires inédites de ces gens du Sahel, de ces gens de sable : la grand-mère, l’architecte, le géant lettré ; tous personnages étonnants et pourtant sans renommée. Tout en contant, l’auteur s’amuse à inventorier les survivances africaines têtues derrière le chaos d’aujourd’hui. Sahel de maintenant où le téléphone et la radio viennent renforcer l’oralité, où le plastique peut avoir un usage magique. Le livre n’est ni d’ethnographie, ni de sociologie, il invite à une lecture transparente, hédoniste, à la sérénité, et étonnement devant le presque rien.
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