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LE CERCLE DES TROPIQUES
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| Catégorie | Essais littéraires |
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| Tag: | Harmattan |
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Si les contes, que ce soient ceux de Perrault et de Grimm, font partie intégrante de notre littérature et de notre culture, ceux des autres continents – et en particulier ceux de l’Afrique – restent à découvrir… Les Contes du griot de Kama Kamanda nous initient ainsi à d’autres modes de vie, nous font partager des aventures avec d’autres animaux, d’autres personnages que ceux auxquels nous sommes habitués : les enfants volent des mangues, les singes se disputent avec les tortues… L’Afrique y est omniprésente avec ses légendes, ses croyances et sa féerie qui nous entraînent dans un univers merveilleux plein de naïveté, de sincérité et de fantaisie.
En 1898, le capitaine Voulet, type même du « bâtisseur » de notre empire colonial, s’associe avec le lieutenant Chanoine, fils du ministre de la guerre, pour conduire d’ouest en est une expédition vers le lac Tchad. C’est l’époque où le commandant Marchand prend position sur le nil, à Fachoda, au risque d’une guerre avec l’Angleterre. La mission Voulet-Chanoine quitte Bordeaux en Juillet 1898. En septembre, après avoir remonté le Sénégal en bateau puis traversé le haut plateau mandingue (sud du Mali actuel), elle se divise en deux groupes. L’un embarque sur le Niger qu’il descendra jusqu’à Say, l’autre traverse les territoires nouvellement conquis au Brukina, dans la boucle du fleuve. Début 1899, pour la dernière année du siècle, les unités très disparates de la mission passent sur la rive gauche du Niger et marchent à la frontière des possessions encore mal définies des Britanniques au Nigeria. Bien que les ministres concernés soient sans nouvelles de l’expédition depuis des mois, une étrange rumeur prend corps à Paris. Au point que les autorités envoient, sur les traces de Vouvet et de Chanoine, un officier au-dessus de tout soupçon qu’elles chargent d’une enquête. Cet officier, le colonel Klobb, Saharien de grande valeur, est accompagné d’une escorte légère. Il découvre, dans le sillage de ceux qu’il cherche, une immensité d’horreurs.
Akoun, récit du Fokwé, » retrace les prouesses que doivent accomplir les futurs guerriers en chef des tribus Akhan avant d’obtenir des aînés le flambeau de la maturité et pour les braves l’épée héréditaire de leur clan et de leur classe d’âge « . Il se présente sous la forme d’un recueil de récits contés par le grand-père le soir au coin du feu. Nous suivons Akoun, le héros, depuis sa naissance jusqu’au jour où, élu Saphohin, il part pour la guerre contre les tribus voisines. L’auteur, maître d’une écriture riche, élégante, flamboyante, chante les étapes de son éducation virile, qui exige du garçon un perpétuel dépassement de soi dans des épreuves et des prouesses : tout petit encore, il participe à une chasse au buffle avec son père et Agbana le guérisseur, dont il reçoit des leçons de choses d’une rare qualité ; à dix ans, à la » conquête du palmier « , il livre un combat victorieux à un serpent naja ; plus tard le sollicitent joutes, durs travaux des champs, qui exigent vigueur et endurance, amitiés viriles et rivalités, enfin un duel titanesque contre Yapo – prouesses par lesquelles il veut mériter la belle Ahoua. Arrivé à l’âge d’homme, Akoun s’illustre à la guerre, et rapporte un glorieux trophée : une tête de Saphohin. Après une séance de palabres homériques, il est élu Saphohin à son tour. Doté d’un glaive forgé par 10 000 forgerons en 7 fois 7 jours et 7 fois 7 nuits, enduit de poison, éprouvé par 7 fois 7 chocs contre un rocher, béni par le féticheur, Akoun n’a plus qu’à partir guerroyer. » La paix c’est pour les femmes, les hommes font la guerre. » Il va attaquer Otchougoumou l’Imprenable. Laurent Mama Abéhikin reprend dans Akoun la tradition orale de son clan, la geste des Akhan, il se fait l’aède de cette épopée.
L’abondance du récit, la minutie des descriptions, la diversité des personnages, les premières entreprises d’un héros ambigu, l’homme du destin dont on pressent l’ascension future, le fond historique réel où se déploie la fiction aux multiples péripéties, le ton détaché, drôle ou grave, tout conspire à faire de l’Homme du Troupeau du Sahel – premier tome d’une trilogie intitulée les Cités du Termite – l’ouverture, accomplie en elle-même, d’une moderne épopée africaine.
Ce deuxième volume de mes nouvelles regroupe des textes écrits entre 1953 et 1984. A l’exception de Mashoka alfu moja (L’insurrection des Milles Haches) paru en 1986 aux éditions Gallimard, dans le collectif intitulé POUR NELSON MANDELA, toutes ces nouvelles sont inédites en France. Le Veilleur de nuit, écrit pour Le Monde, devait paraître plus tard, à Tübingen (Mélanges, offerts à Aimé Césaire) ensuite, en anglais, aux USA. Oni Loni Jé, figure dans » Hommage à Léopold Sédar Senghor » ouvrage publié par le Moussem culturel d’Asilah, Forum culturel afro-arabe dont je suis un des principaux fondateurs avec Mohammed Benaïssa ancien ministre de la culture du Maroc et Tchicaya U. Tam’si. C’est enocre à Tübingen que paraît Une Grande Amitié, tandis que Funmilayo a eu les honneurs du Bulletin de l’ASCALF Université de Dublin (Irlande). Les Editions Wologuèdè (Bénin) ont publié les Francs-Maçons, écrit en 1954. La majorité des nouvelles traduites en anglais est connue des lecteurs anglo-saxons, alors que la totalité a été, de 1984 à 1996, refusée par plus de dix éditeurs français. Outre le surréel, amitié, amour, tendresse, humour, violence et radioscopie du racisme piégé dominent ces récits. On avait, à un moment donné, pensé à en faire un autodafé. Folie ? Non. Révolte d’un auteur qui en avait assez des mépris et de l’ostracisme d’un milieu où il constate l’étouffement de la littérature africaine d’expression française éditée par des éditeurs de moyenne importance. La publication, dans cette édition béninoise, est due à une seule phrase d’un ami africain-americain : » Plutôt que de les brûler, pourquoi ne pas en faire don à notre bibliothèque ? Elles échapperaient ainsi à la Francophonie « . Deux amis (une Anglaise et un Irlandais) m’ont, eux aussi, suggéré de donner les manuscrits aux Bibliothèques de leur université. Mais je veux que mon pays et l’Afrique ne soient pas frustrés. Cette volonté qui s’est opposée à l’autodafé. L’avenir me donnera peut-être tort.
La fin de l’innocence. Telle est désormais la réalité de l’action humanitaire. Somalie, Éthiopie, Cambodge, Haïti, Rwanda, Bosnie, aujourd’hui le Kosovo : combien, en effet, d’interventions destinées à alléger les souffrances des populations, voire à jeter les bases de la paix civile, ont eu des conséquences autres, imprévues ?Depuis la fin de la guerre froide, dans un monde traversé par la tension entre la globalisation et le repli identitaire, les conflits internes se sont multipliés, de nouveaux acteurs sont apparus : organisations non gouvernementales, groupes d’intérêt de la société civile, groupes paramilitaires, armées privées, réseaux liés au crime organisé. Les États influents, désireux pour leur part de jouer un rôle immédiat face aux crises, prennent de plus en plus en main l’action humanitaire d’urgence au détriment de l’action politique centrée sur la résolution des conflits. En sorte que droit d’ingérence et intervention humanitaire ont été mêlés, avec des fortunes diverses. Aujourd’hui l’assistance humanitaire engendre souvent une dépendance durable des bénéficiaires égard des donateurs ; elle alimente parfois les guerres dont elle a pour objet d’alléger les souffrances. Pour sortir de ces dilemmes moraux, pour éviter le piège d’une aidconséquente ou d’un refus conséquent d’aider, l’humanitaire doit apprendre à s’interroger sur les causes des situations d’urgence dans lesquelles il se déploie.
Comment dire adieu à un être cher alors que le monde entier est frappé par une crise sanitaire, que le défunt repose au Nigeria et que ses enfants sont bloqués en Angleterre et aux États-Unis ? Le père de Chimamanda Ngozi Adichie vient de mourir. Séparée de ses proches, cette dernière vit un deuil empêché et solitaire. Elle écrit alors sous la forme de courts chapitres, composés comme des soubresauts de chagrin et de rage, où l’amour et l’admiration qu’elle portait à son père explosent à chaque page. James Nwoye Adichie a traversé plusieurs époques de l’histoire du Nigeria. S’il a transmis la culture et la langue igbos à ses enfants, essentielles œuvre de l’autrice, il s’est aussi élevé contre certaines traditions de son pays. En partageant des anecdotes familiales simples et touchantes, Chimamanda Ngozi Adichie rend hommage au professeur émérite de l’université du Nigeria, mais surtout au père humble et affectueux qu’il était, son « dadounet originel ». La perte se voit ainsi transcendée par l’amour et la transmission.
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