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LE CERCLE DES TROPIQUES
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| Catégorie | Essais littéraires |
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| Tag: | Harmattan |
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Du Sénégal, d’un Sénégal intérieur, une voix parle et interroge. Son écho se répercute dans l’entre-deux mondes de l’Afrique et de l’Occident. Nous sont contées les histoires inédites de ces gens du Sahel, de ces gens de sable : la grand-mère, l’architecte, le géant lettré ; tous personnages étonnants et pourtant sans renommée. Tout en contant, l’auteur s’amuse à inventorier les survivances africaines têtues derrière le chaos d’aujourd’hui. Sahel de maintenant où le téléphone et la radio viennent renforcer l’oralité, où le plastique peut avoir un usage magique. Le livre n’est ni d’ethnographie, ni de sociologie, il invite à une lecture transparente, hédoniste, à la sérénité, et étonnement devant le presque rien.
La fin de l’innocence. Telle est désormais la réalité de l’action humanitaire. Somalie, Éthiopie, Cambodge, Haïti, Rwanda, Bosnie, aujourd’hui le Kosovo : combien, en effet, d’interventions destinées à alléger les souffrances des populations, voire à jeter les bases de la paix civile, ont eu des conséquences autres, imprévues ?Depuis la fin de la guerre froide, dans un monde traversé par la tension entre la globalisation et le repli identitaire, les conflits internes se sont multipliés, de nouveaux acteurs sont apparus : organisations non gouvernementales, groupes d’intérêt de la société civile, groupes paramilitaires, armées privées, réseaux liés au crime organisé. Les États influents, désireux pour leur part de jouer un rôle immédiat face aux crises, prennent de plus en plus en main l’action humanitaire d’urgence au détriment de l’action politique centrée sur la résolution des conflits. En sorte que droit d’ingérence et intervention humanitaire ont été mêlés, avec des fortunes diverses. Aujourd’hui l’assistance humanitaire engendre souvent une dépendance durable des bénéficiaires égard des donateurs ; elle alimente parfois les guerres dont elle a pour objet d’alléger les souffrances. Pour sortir de ces dilemmes moraux, pour éviter le piège d’une aidconséquente ou d’un refus conséquent d’aider, l’humanitaire doit apprendre à s’interroger sur les causes des situations d’urgence dans lesquelles il se déploie.
Comment dire adieu à un être cher alors que le monde entier est frappé par une crise sanitaire, que le défunt repose au Nigeria et que ses enfants sont bloqués en Angleterre et aux États-Unis ? Le père de Chimamanda Ngozi Adichie vient de mourir. Séparée de ses proches, cette dernière vit un deuil empêché et solitaire. Elle écrit alors sous la forme de courts chapitres, composés comme des soubresauts de chagrin et de rage, où l’amour et l’admiration qu’elle portait à son père explosent à chaque page. James Nwoye Adichie a traversé plusieurs époques de l’histoire du Nigeria. S’il a transmis la culture et la langue igbos à ses enfants, essentielles œuvre de l’autrice, il s’est aussi élevé contre certaines traditions de son pays. En partageant des anecdotes familiales simples et touchantes, Chimamanda Ngozi Adichie rend hommage au professeur émérite de l’université du Nigeria, mais surtout au père humble et affectueux qu’il était, son « dadounet originel ». La perte se voit ainsi transcendée par l’amour et la transmission.
» Partager du savoir » est une collection qui tend à rendre compte des réalités complexes, des préoccupations humaines et contemporaines qui dépassent le seul cadre disciplinaire de l’activité traditionnelle de la recherche universitaire. Il s’agit ici de rétablir les passerelles entre la science et le citoyen.
Edgar Morin
« L’Afrique est arrimée à l’Occident par un faisceau de conditionnements et semble marquée à tout jamais dans ses attitudes, dans l’exercice de sa pensée, dans ses pratiques de connaissance ainsi que dans ses manières de vivre.
D’aucuns y ont vu, outre l’existence du « Père », l’étrangeté de son « odeur ». L’Occident demeure maître et civilisateur. Par le biais privilégié de sa technoscience, il règne encore au cœur de l’Afrique. Mais peut-on évoquer judicieusement l’Afrique d’aujourd’hui sans prendre en compte ce nouvel écosystème ? La question du rapport entre cette technoscience occidentale et la culture négro africaine est un des grands défis posés à un continent en quête de développement authentique.
Car l’intrusion de la technoscience occidentale dans les mailles de la société africaine repose la question des valeurs contemporaines : quelles sont en fait nos idéologies ? Le mal-être de l’Afrique ne réside-t-il pas dans les incohérences individuelles et sociales ? Et quelle sera notre nouvelle éthique ? »
On’Okundji Okavu Ekanga
Au lendemain de l’écroulement de la puissance napoléonienne, la monarchie bourbonienne restaurée met beaucoup d’acharnement à récupérer les quelques territoires que l’Angleterre a accepté de lui restituer. Dans les derniers jours du règne de Charles X, l’expédition d’Alger, origine opération de politique extérieure, inaugure une reprise de l’expansion qui ira s’amplifiant sous la Monarchie de Juillet, le Second Empire et plus encore la Troisième République.
Ainsi s’est constitué le second empire colonial français, même si l’opinion et le personnel politique ne vibrent pas unanimement, loin de là, aux entreprises et aux succès de leurs soldats, de leurs fonctionnaires, de leurs missionnaires.
Pourtant, avec la fin des opérations de conquête, les Français se rallient, de plus en plus nombreux, idée de l’empire, à laquelle l’Exposition de 1931 les sensibilise davantage. Au lendemain de la Libération, ils communient brièvement dans l’illusion de constituer avec les peuples d’outre-mer une grande » Union française fraternelle « .
Or la Seconde Guerre mondiale, avec l’entrée en scène de puissances extra-européennes, a profondément ébranlé un édifice tenu pour indestructible. Avec une répugnance tempérée de résignation, la France se défera en peu d’années de l’essentiel de ses possessions: dans le sang et le drame (Indochine, Algérie…), ou bien dans la concertation (Afrique noire). Le prestige de De Gaulle, qui comprit, en dépit de ses préférences personnelles, la nécessité historique de cette évolution, aida grandement la nation à franchir ce cap.
Un couple de psychanalystes uruguayens apporte ici son témoignage sur l’exil et la torture. Ils tentent de ne pas effacer la mémoire d’un vécu (de terreur). La mort demeurant, par là, soutien de la vie pour eux. Si leur discours fait lien social, c’est qu’il s’inscrit au champ d’une lutte politique, voire idéologique. L’éthique qui s’en dégage est non pas une élaboration d’une morale militante, mais une recherche concernant les conditions possibles d’une pratique analytique.
Une vérité ne peut que se mi-dire et c’est dans l’action ratée, comme dans un rêve, que se retrouve ce « rogaton de savoir » à assumer comme sujet de l’inconscient. Qu’aujourd’hui les analystes aient gardé un certain effroi de l’inconscient, voire l’horreur d’une vérité qu’ils estiment ne pas avoir à être dite, c’est évident.
Réfléchir sur le Nègre blanc, c’ests ‘interroger sur sa propre identité, mais c’est encore être amené à respecter celle des autres. À partir du phénomène du Noir albinos, reconnu comme génétique au XVIIIe siècle, la réflexion se développe parmi les travestissements littéraires et artistiques, notamment dans la littérature et la bande dessinée. Au XIXe siècle surtout, le Nègre blanc devient un Blanc considéré comme un vil esclave, alors qu’au XXe siècle, les écrivains coloniaux puis les Noirs eux-mêmes prennent la parole pour se gausser de la prétention des Nègres blancs qui singent le colonisateur…
Le présent travail va montrer, avec différents outils d’analyse, les concordances et les discordances entre ces écritures féminines qui appartiennent à des champs littéraires plus vastes : la littérature antillaise, maghrébine et subsaharienne. Nous concevrons notre recherche sur une perspective de confrontation entre ces écrits à travers une thématique commune : l’enfance. Elle sera abordée, paradoxalement et de façon ambivalente à travers la sacralisation et la désacralisation. Ce choix du thème répond intérêt croissant que nous portons à la figure de l’enfant qui nous semble privilégiée dans les écrits de femmes. Quant au choix des romancières, il correspond à une curiosité attentive pour les littératures antillaises et subsahariennes qui mettent en avant une certaine démarcation par rapport à la littérature maghrébine qui a fait l’objet de nos précédentes recherches.
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