| Poids | 0,34 kg |
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| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
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|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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Dans un pays où a été proclamé l’état d’urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l’on ne peut ni se déplacer ni s’exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus – peut-on encore aimer, mener une existence d’homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l’art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l’amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l’on vit en état d’urgence ?
Le héros du nouveau roman d’André Brink est un écrivain qui, dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, tente d’écrire un roman d’amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d’université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets. C’est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C’est au cœur même de la création qu’il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dont les reflets se répercutent infini. Peut-il y avoir une issue heureuse histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s’aimer, l’écrivain peut-il écrire là où la liberté n’existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d’André Brink, les personnages de passion qu’il sait créer mieux que personne, sur fond d’émeutes et de drames qui sont le lot de l’Afrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu’un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980.
Nvisible, il a quitté son pays pour trouver le secret de la visibilité. Débarqué sur une îlconnue après sept ans de voyage, il traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux où princesses, prophètes et licornes le mettent à l’épreuve : un parcours initiatique qui le mènera à percer le mystère de son destin.
Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Il a dirigé la section « Poésie » du West Africa Magazine pendant sept ans. Considéré comme une figure de proue de la littérature postcoloniale anglaise, il a reçu le Booker Prize en 1991 pour La Route de la faim.
« Il est peu de livre aussi entraînant et lumineux que cet Étonnement des dieux. »
La République des lettres
Quand on a dix-sept ans comme Milton, à Londres, en 1625 et qu’on vient de se faire renvoyer momentanément de l’université de Cambridge pour rébellion intellectuelle, tout ou presque semble subitement possible. Une rencontre, par exemple, au détour d’une ruelle, avec Amaryllis. Cette Éthiopienne, cette créature de rêve au nom de fleur accueille le jeune homme tantôt dans une crapaudière tendue de peaux de bêtes, tantôt sur une gondole d’amour descendant la Tamise. Elle a connu la peste et l’errance en Italie. Lorsque Milton s’en retourne vers Cambridge et ses études, il ignore encore quelles seront les couleurs de son avenir, mais il se sait métamorphosé, engagé pour la vie. Qu’est-ce qu’une muse ? Un fantasme de poète ? Une extraterrestre ? Quelle est la véritable identité de la belle câpresse qui déniaise, initie, inspire le jeune Milton ?Dans ce roman aux proportions parfaites, qui est aussi un long poème en prose, Paul West explore hardiment les mystérieuses et scandaleuses affinités de la sauvagerie et du génie artistique. À la fois brut et ciselé, barbare et raffiné, le style de Paul West réaffirme à chaque phrase cette vision d’un monde non conformiste de création et de liberté où les extrêmes peuvent parfaitement se rejoindre.
Dans un pays aussi contradictoire, inique et paradoxal que l’Afrique du Sud, la violence est constante. Tantôt insidieuse ou sanglante, ici brute et là sournoise. Cette violence n’affecte pas seulement la communauté noire des persécutés mais, tout aussi bien, la poignée blanche des persécuteurs. C’est de cette violence qu’il est essentiellement question dans les nouvelles exemplaires d’Ernst Havemann. Remarquable par son dépouillement, son efficacité, le style agit à la manière d’un contrepoison.
Prix Médicis étranger 1980, Une saison blanche et sèche est le quatrième roman d’André Brink. Interdit dès sa publication en Afrique du Sud, il fut traduit dans une dizaine de langues. écrit dans le style somptueux, riche de couleurs et d’images, d’Au plus noir de la nuit, c’est l’œuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d’un très grand romancier.
Le type même du roman complet, construit, partant d’intrigue passionnante mais anecdotique, pour aboutir aux problèmes fondamentaux : les libertés individuelles, le droit de disposer de soi, l’incommunicabilité entre les races, entre les classes sociales, l’illusion du combat solitaire. Un grand livre, d’une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d’une traite en haletant. M. C. A., Femme pratique.
Kristien s’était juré de ne plus revenir dans son pays, l’Afrique du Sud, révoltée par l’apartheid comme par la frilosité des progressistes. Durant dix ans, elle a vécu sur un autre continent une vie librement choisie de femme moderne. Il faut l’appel d’Ouma, sa grand-mère, grièvement blessée dans un attentat, pour la convaincre de revenir. Ouma entreprend de lui conter la vie des neuf générations de femmes qui les ont précédées. Neuf générations de rebelles, qui tissent les mille et une nuits de l’Afrique du Sud. De Kamma, changée en arbre, à Lottie, disparue à la recherche de son ombre, de Samuel, qui étrangla son mari dans ses cheveux, à Rachel, enfermée dans une cave, peintre de fresques scandaleuses et ineffaçables, ces destinées prises entre légende et histoircarnent l’insoumission des femmes à la brutalité coloniale et raciste. Leur héritage ? Un imaginaire commun à tous, Blancs et Noirs, enraciné dans le même amour de la terre africaine.
C’est génial ! On s’attendait à un roman politique sur l’esclavage et on lit un formidable hymne tellurique qui prend la dimension d’un continent. Dans cette Afrique du Sud du siècle dernier, le sang et la mort, la passion et la violence, le sexe et la haine sont au rendez-vous. En toile de fond : l’émancipation de Galant, esclave sublime dont la révolte incarne la fierté d’un peuple déchu. Ecrivain afrikaner en lutte contre l’apartheid, André Brink se révèle ici bien plus qu’un contestataire : un poète de l’épopée totale. André Clavel, Les Nouvelles littéraires. Dans ce style chaleureux et sensuel qui vrille le cœur, André Brink fait vivre ses personnages avec une intension incroyable. Ils sont tapis au fond de nous pour toujours… Au total, un splendide roman chargé d’histoire, de passions et d’amour de l’Afrique. On l’ouvre et on le dévore. Jean-Philippe Caudron, La Vie.
C’est à Paris qu’André Brink a écrit L’ambassadeur, son premier roman, entre 1959 et 1961. A sa publication en Afrique du Sud en 1963, ce fut un tollé, assorti de tentatives d’interdiction et de sermons prononcés du haut des chaires – principalement à cause du lien que le jeune écrivain y établissait entre religion et sexualité.
« Aujourd’hui, écrit André Brink, il faut le lire comme ce qu’il était, une lutte pour découvrir ou redéfinir certaines valeurs dans le naufrage de mon univers familier. » C’est à travers l’étrange huis clos amoureux qui s’instaure entre eux que les trois personnages principaux de L’ambassadeur vont se retrouver de plain-pied avec leur destin. Il y a Paul Van Heerden, le diplomate arrivé au sommet de sa carrière, qui voit vaciller sous ses pas le monde qu’il croyait être le sien. Il y a Stephen Keyter, le troisième secrétaire de l’ambassade, déchiré entre un désir de pureté et une ambition forcenée qui peut le conduire aux pires lâchetés. Il y a enfin Nicole Alford, une jeune Sud-Africaine aux mœurs très libres, qui va servir de révélateur aux deux hommes.
Avant de pouvoir faire face à sa propre liberté, chacun à sa manière, ils devront tous les trois entreprendre une terrible et nécessaire descente aux enfers. La liberté, c’était déjà un des mots clés de l’écriture d’André Brink et c’est précisément avec L’ambassadeur que commence l’interrogation sur le sens de la liberté qui allait devenir le thème central de toute son œuvre.
Né en 1935, André Brink est professeur de littérature contemporaine en Afrique du Sud. Il est l’auteur de six romans, Au plus noir de la nuit (interdit pendant de longues années dans son pays), Un instant dans le vent, Rumeurs de pluie, Une saison blanche et sèche (prix Médicis 1980), Un turbulent silence et Le mur de la peste, tous publiés aux Editions Stock.
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