| Poids | 0,34 kg |
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| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
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|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d’une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le cœur brisé, après une série d’échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu’ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n’avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d’une communauté blanche en terre « coloniale » aube d’un XX? siècle qui va mettre en question la suprématie européenne. Témoin privilégié, Karen Blixen découvre, à sa propre stupéfaction, qu’il existe des alternatives en matière de culture. Enfin, par les recoupements qu’il permet avec La ferme africaine, ce livre est un document sur la littérature elle-même, sur ses conditions et ses nécessités.
Dans un pays où a été proclamé l’état d’urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l’on ne peut ni se déplacer ni s’exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus – peut-on encore aimer, mener une existence d’homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l’art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l’amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l’on vit en état d’urgence ?
Le héros du nouveau roman d’André Brink est un écrivain qui, dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, tente d’écrire un roman d’amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d’université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets. C’est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C’est au cœur même de la création qu’il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dont les reflets se répercutent infini. Peut-il y avoir une issue heureuse histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s’aimer, l’écrivain peut-il écrire là où la liberté n’existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d’André Brink, les personnages de passion qu’il sait créer mieux que personne, sur fond d’émeutes et de drames qui sont le lot de l’Afrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu’un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980.
Meheret, journaliste éthiopienne, et Mano, comédien métis sud-africain, vivent à Paris mais courent le monde, engagés qu’ils sont dans la lutte contre l’apartheid. La première partie du livre se présente comme une longue lettre de Meheret à son futur enfant. Elle lui présente sa famille – fantastique galerie de portraits où voisinent l’empereur Haïlé Sélassié et Guebre Gsiaber le boiteux, champion de tango d’Ethiopie. Elle brosse également le portrait de son père Mano, le doux révolté, leurs amours, le piège tendu à Mano dans son propre pays et sa condamnation à mort. La seconde partie a pour auteur Mano qui, en prison, écrit une série de lettres à son propre père et, ainsi, raconte sa mission, son procès, sa condamnation, ainsi que le scénario d’un film qui évoque la mort lente d’un détenu politique. Au fil de ces portraits, de ces scènes tour à tour truculentes (le récit de la vie de Fausto Coppi conté « tout compagnolo » par un vieux Voltaïque est un régal) et désespérantes (tel le dialogue d’intellos tiers-mondistes au bord de la piscine du grand hôtel d’Ouagadougou), une certitude s’impose : Breyten Breytenbach est un grand écrivain. Ce livre est son premier roman.
» Il y avait un homme qui chevauchait dans la taïga. On racontait à son sujet toutes sortes de légendes. On disait qu’il était capable de rester plusieurs jours sans manger et qu’il pouvait dormir dans la neige. On racontait que son cheval était magique, qu’il savait se rendre invisible et survoler les obstacles. Parfois, on croyait qu’il avait complètement disparu. Mais il réapparaissait toujours. On disait qu’une étrange musique faisait vibrer la taïga juste avant qu’il ne surgisse. On disait que cet homme avait tout connu, même la mort, mais que son cheval magique l’avait ranimé. On disait qu’il n’avait pas toujours été sauvage, qu’il avait, autrefois, vécu dans une grande ville. On disait qu’il savait parler aux arbres et que les animaux de la taïga lui obéissaient. On disait Voici son histoire. « .
Ce récit est le témoignage d’une génération qui, après avoir lutté pour la libération de l’Angola et la construction d’une société égalitaire, se retrouve confrontée à l’échec de son rêve. Prise de conscience politique, clandestinité, exil, participation à la lutte armée, reconstruction et retrouvailles dans un pays en proie à la corruption et au chaos : tels sont les tableaux de cette fresque historique. Avec fougue, ironie et tendresse, le romancier réussit à nous faire vivre ces évènements dans leur complexité, à travers la diversité des parcours et des choix individuels.
Si, depuis Un turbulent silence, André Brink n’a cessé de dénoncer le régime qui mettait son pays au ban du monde occidental, il a su aussi dire avec lyrisme et émotion son amour pour la beauté de cette terre et le peuple qui l’habite. Un acte de terreur est probablement le point d’orgue de cette œuvre.
Accompagné désormais par Lisa, Thomas poursuit sa fuite, avec à ses trousses le policier qui, depuis leur première confrontation des années auparavant, a juré sa perte. A travers ce pays dont la beauté violente les éblouit, ce sont d’autres rencontres – la bêtise des uns et la résignation des autres – et pour finir celle du père de Lisa, un pasteur, qui fera tout basculer. Un jour, plus tard, Thomas pourra achever la chronique de la famille Landman, l’histoire, commencée en 1604 en Hollande, de ses ancêtres qui lui ont légué une Bible et un miroir fêlé et qui, chacun pour son compte, ont posé l’éternelle question de la responsabilité individuelle face Histoire.
Livre d’amour et de rage, réflexion sur l’utilité de la violence comme moyen politique, Un acte de terreur est peut-être le plus grand roman d’André Brink depuis Un turbulent silence.
C’est à Paris qu’André Brink a écrit L’ambassadeur, son premier roman, entre 1959 et 1961. A sa publication en Afrique du Sud en 1963, ce fut un tollé, assorti de tentatives d’interdiction et de sermons prononcés du haut des chaires – principalement à cause du lien que le jeune écrivain y établissait entre religion et sexualité.
« Aujourd’hui, écrit André Brink, il faut le lire comme ce qu’il était, une lutte pour découvrir ou redéfinir certaines valeurs dans le naufrage de mon univers familier. » C’est à travers l’étrange huis clos amoureux qui s’instaure entre eux que les trois personnages principaux de L’ambassadeur vont se retrouver de plain-pied avec leur destin. Il y a Paul Van Heerden, le diplomate arrivé au sommet de sa carrière, qui voit vaciller sous ses pas le monde qu’il croyait être le sien. Il y a Stephen Keyter, le troisième secrétaire de l’ambassade, déchiré entre un désir de pureté et une ambition forcenée qui peut le conduire aux pires lâchetés. Il y a enfin Nicole Alford, une jeune Sud-Africaine aux mœurs très libres, qui va servir de révélateur aux deux hommes.
Avant de pouvoir faire face à sa propre liberté, chacun à sa manière, ils devront tous les trois entreprendre une terrible et nécessaire descente aux enfers. La liberté, c’était déjà un des mots clés de l’écriture d’André Brink et c’est précisément avec L’ambassadeur que commence l’interrogation sur le sens de la liberté qui allait devenir le thème central de toute son œuvre.
Né en 1935, André Brink est professeur de littérature contemporaine en Afrique du Sud. Il est l’auteur de six romans, Au plus noir de la nuit (interdit pendant de longues années dans son pays), Un instant dans le vent, Rumeurs de pluie, Une saison blanche et sèche (prix Médicis 1980), Un turbulent silence et Le mur de la peste, tous publiés aux Editions Stock.
Posant l’éternelle question de l’utilisation de la violence comme moyen politique et de la responsabilité individuelle face histoire, le très grand roman d’André Brink, en deux tomes tome 1 : 54 4039 1, tome 2 : 54 4006 4
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