| Poids | 0,34 kg |
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| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,34 kg |
|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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Prix Médicis étranger 1980, Une saison blanche et sèche est le quatrième roman d’André Brink. Interdit dès sa publication en Afrique du Sud, il fut traduit dans une dizaine de langues. écrit dans le style somptueux, riche de couleurs et d’images, d’Au plus noir de la nuit, c’est l’œuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d’un très grand romancier.
Le type même du roman complet, construit, partant d’intrigue passionnante mais anecdotique, pour aboutir aux problèmes fondamentaux : les libertés individuelles, le droit de disposer de soi, l’incommunicabilité entre les races, entre les classes sociales, l’illusion du combat solitaire. Un grand livre, d’une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d’une traite en haletant. M. C. A., Femme pratique.
On connaît Breyten Breytenbach, l’auteur de {Mouroir}, d'{Une saison au paradis}, de {Mémoire de poussière et de neige} ; on connaît le militant, né en Afrique du Sud, engagé auprès de ses frères africains contre l’apartheid, emprisonné sept ans puis exilé. Dans {Retour au paradis}, l’auteur revisite l’Afrique tout entière à la lumière de cette nouvelle donnée qu’est l’espoir rendu aux Noirs de l’Afrique du Sud. Du Mali au Bénin, de Lomé à Pretoria, Breyten Breytenbach nous brosse un portrait tragique et magnifique de ce continent perdu et peut-être pas aussi condamné qu’on a bien voulu le dire. Il nous conduit dans les lieux les plus enchanteurs mais aussi les plus cruels de son pays, nous présente ses amis d’autrefois, qu’il redécouvre vieillis, engoncés dans une histoire qui n’est pas tout à fait celle qu’il avait rêvée depuis son exil. Le paradis n’est pas celui que l’on pouvait souhaiter.
Sur le chemin du cimetière où l’on va enterrer son frère, officier de l’armée portugaise tué par les guérilleros angolais, le narrateur est traversé par les souvenirs. Ils surgissent à chacun de ses pas dans les rues de la vieille ville de Luanda : son arrivée en Angola avec sa mère, le passé heureux et innocent dans le quartier populaire de Makulusu, l’exploration de la Caverne aux Sorciers où, toutes couleurs de peaux mêlées, les enfant font serment d’union. Pris entre l’hostilité de la population blanche et l’indifférence du peuple africain, le narrateur subit les déchirements de la guerre coloniale. Pourra-t-il actualiser le serment de jadis, lui, le bilingue ? C’est ce bilinguisme, constitutif du narrateur, qui constitue aussi le récit. L’histoire d’un pays et celle d’un homme se confondent. Raison et passion, blanc et noir, richesse et dénuement composent un chant funèbre qui est un chant de vie, écrit dans la langue du mélange et de la déchirure, de la réalité et du fantasme.
Si, depuis Un turbulent silence, André Brink n’a cessé de dénoncer le régime qui mettait son pays au ban du monde occidental, il a su aussi dire avec lyrisme et émotion son amour pour la beauté de cette terre et le peuple qui l’habite. Un acte de terreur est probablement le point d’orgue de cette œuvre.
Accompagné désormais par Lisa, Thomas poursuit sa fuite, avec à ses trousses le policier qui, depuis leur première confrontation des années auparavant, a juré sa perte. A travers ce pays dont la beauté violente les éblouit, ce sont d’autres rencontres – la bêtise des uns et la résignation des autres – et pour finir celle du père de Lisa, un pasteur, qui fera tout basculer. Un jour, plus tard, Thomas pourra achever la chronique de la famille Landman, l’histoire, commencée en 1604 en Hollande, de ses ancêtres qui lui ont légué une Bible et un miroir fêlé et qui, chacun pour son compte, ont posé l’éternelle question de la responsabilité individuelle face Histoire.
Livre d’amour et de rage, réflexion sur l’utilité de la violence comme moyen politique, Un acte de terreur est peut-être le plus grand roman d’André Brink depuis Un turbulent silence.
Meheret, journaliste éthiopienne, et Mano, comédien métis sud-africain, vivent à Paris mais courent le monde, engagés qu’ils sont dans la lutte contre l’apartheid. La première partie du livre se présente comme une longue lettre de Meheret à son futur enfant. Elle lui présente sa famille – fantastique galerie de portraits où voisinent l’empereur Haïlé Sélassié et Guebre Gsiaber le boiteux, champion de tango d’Ethiopie. Elle brosse également le portrait de son père Mano, le doux révolté, leurs amours, le piège tendu à Mano dans son propre pays et sa condamnation à mort. La seconde partie a pour auteur Mano qui, en prison, écrit une série de lettres à son propre père et, ainsi, raconte sa mission, son procès, sa condamnation, ainsi que le scénario d’un film qui évoque la mort lente d’un détenu politique. Au fil de ces portraits, de ces scènes tour à tour truculentes (le récit de la vie de Fausto Coppi conté « tout compagnolo » par un vieux Voltaïque est un régal) et désespérantes (tel le dialogue d’intellos tiers-mondistes au bord de la piscine du grand hôtel d’Ouagadougou), une certitude s’impose : Breyten Breytenbach est un grand écrivain. Ce livre est son premier roman.
C’est à Paris qu’André Brink a écrit L’ambassadeur, son premier roman, entre 1959 et 1961. A sa publication en Afrique du Sud en 1963, ce fut un tollé, assorti de tentatives d’interdiction et de sermons prononcés du haut des chaires – principalement à cause du lien que le jeune écrivain y établissait entre religion et sexualité.
« Aujourd’hui, écrit André Brink, il faut le lire comme ce qu’il était, une lutte pour découvrir ou redéfinir certaines valeurs dans le naufrage de mon univers familier. » C’est à travers l’étrange huis clos amoureux qui s’instaure entre eux que les trois personnages principaux de L’ambassadeur vont se retrouver de plain-pied avec leur destin. Il y a Paul Van Heerden, le diplomate arrivé au sommet de sa carrière, qui voit vaciller sous ses pas le monde qu’il croyait être le sien. Il y a Stephen Keyter, le troisième secrétaire de l’ambassade, déchiré entre un désir de pureté et une ambition forcenée qui peut le conduire aux pires lâchetés. Il y a enfin Nicole Alford, une jeune Sud-Africaine aux mœurs très libres, qui va servir de révélateur aux deux hommes.
Avant de pouvoir faire face à sa propre liberté, chacun à sa manière, ils devront tous les trois entreprendre une terrible et nécessaire descente aux enfers. La liberté, c’était déjà un des mots clés de l’écriture d’André Brink et c’est précisément avec L’ambassadeur que commence l’interrogation sur le sens de la liberté qui allait devenir le thème central de toute son œuvre.
Né en 1935, André Brink est professeur de littérature contemporaine en Afrique du Sud. Il est l’auteur de six romans, Au plus noir de la nuit (interdit pendant de longues années dans son pays), Un instant dans le vent, Rumeurs de pluie, Une saison blanche et sèche (prix Médicis 1980), Un turbulent silence et Le mur de la peste, tous publiés aux Editions Stock.
La grande ville est livrée au désordre, à la désorganisation. Des bandes de marginaux font régner la terreur. Les habitants s’enfuient. Les pouvoirs publics font encore semblant de gouverner… Ce monde, c’est le nôtre, si nous laissons s’aggraver les multiples symptômes d’une crise déjà omniprésente. De l’appartement où elle vit seule, à la périphérie, une femme assiste, songeuse, à cette désagrégation d’une société, de ses mœurs, de ses façons d’être et de voir. Un jour on lui confie sans explication une petite fille, Emily, accompagnée de son chien. Dans le même temps, elle commence à soupçonner, au-delà du mur de son appartement, toute une vie nouvelle et différente, surgie dans les profondeurs de l’immeuble.
Ce récit est le témoignage d’une génération qui, après avoir lutté pour la libération de l’Angola et la construction d’une société égalitaire, se retrouve confrontée à l’échec de son rêve. Prise de conscience politique, clandestinité, exil, participation à la lutte armée, reconstruction et retrouvailles dans un pays en proie à la corruption et au chaos : tels sont les tableaux de cette fresque historique. Avec fougue, ironie et tendresse, le romancier réussit à nous faire vivre ces évènements dans leur complexité, à travers la diversité des parcours et des choix individuels.
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