| Poids | 0,34 kg |
|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
$25,18
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
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|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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L’expédition conduite par Erik Larsson intérieur du continent sud-africain se termine par un désastre : le guide se suicide, les porteurs s’enfuient, les deux Blancs qui l’avaient conçue meurent. Elisabeth Larsson reste seule survivante, au milieu de l’immense veld. Apparaît Adam, un esclave en fuite, qui a suivi le convoi de loin. Cette femme blanche, cet homme noir que tout sépare vont cheminer ensemble des mois, vers ce qu’ils appellent encore la civilisation. Mais le vrai cheminement s’accomplit en eux-mêmes à la rencontre l’un de l’autre et de l’amour qui va les unir. On retrouve dans Un instant dans le vent la même langue somptueuse, le même
amour passionné de la terre africaine et la même condamnation des rigueurs de l’apartheid que dans les autres romans d’André Brink. La montée de l’amour entre ces deux êtres est une des plus belles choses qui aient été écrites.
On connaît Breyten Breytenbach, l’auteur de {Mouroir}, d'{Une saison au paradis}, de {Mémoire de poussière et de neige} ; on connaît le militant, né en Afrique du Sud, engagé auprès de ses frères africains contre l’apartheid, emprisonné sept ans puis exilé. Dans {Retour au paradis}, l’auteur revisite l’Afrique tout entière à la lumière de cette nouvelle donnée qu’est l’espoir rendu aux Noirs de l’Afrique du Sud. Du Mali au Bénin, de Lomé à Pretoria, Breyten Breytenbach nous brosse un portrait tragique et magnifique de ce continent perdu et peut-être pas aussi condamné qu’on a bien voulu le dire. Il nous conduit dans les lieux les plus enchanteurs mais aussi les plus cruels de son pays, nous présente ses amis d’autrefois, qu’il redécouvre vieillis, engoncés dans une histoire qui n’est pas tout à fait celle qu’il avait rêvée depuis son exil. Le paradis n’est pas celui que l’on pouvait souhaiter.
En 1935, les troupes de Benito Mussolini envahissent l’Ethiopie avec le soutien des ascari, ces combattants érythréens enrôlés dans l’armée coloniale italienne. Vaincu, l’empereur Hailé Sélassié s’exile en Angleterre. En son absence, la résistance s’organise. Telle est la trame historique de ce roman qui a pour héros Kidane – un chef de guerre glorieux -, sa femme Aster et Hirut, une orpheline récemment devenue leur servante. Lorsque Kidane lève une armée et part au combat, les femmes refusent de se cantonner à un rôle secondaire et prennent les armes à leur tour. Peu à peu, l’espoir renaît dans le camp des rebelles, en dépit des atrocités commises par l’armée d’occupation et ses supplétifs indigènes sous les ordres du colonel Carlo Fucelli.
A travers le récit croisé de personnages confrontés à une violence extrême, Le Roi fantôme met en lumière un pan méconnu de l’histoire de l’Ethiopie et souligne le rôle éminent qu’y ont joué les femmes. Porté par une écriture lyrique et un puissant souffle épique, ce roman inspiré par les archives familiales de Maaza Mengiste est une véritable Iliade africaine.
Ben Du Toit est un Afrikaner bien tranquille – un père de famille sans histoire que rien ne distinguerait de ses quatre millions de frères et sœurs bien tranquilles, sûrs d’eux-mêmes et de leur supériorité. Jusqu’au jour où Ben veut savoir. Savoir pourquoi le jeune fils de Gordon, le jardinier noir de l’école où il enseigne, a disparu sans laisser de trace dans les locaux de la police sud-africaine. Savoir pourquoi Gordon va disparaître à son tour, qui cherchait à connaître la vérité sur la mort de son fils. Savoir ce qui se cache sous les versions officielles. Savoir, par exemple, ce qui s’est vraiment passé à Soweto. Savoir au fond ce qu’est la vie de ces millions de Noirs qu’il a côtoyés toute sa vie sans les voir. Mais au pays de l’apartheid, il ne fait pas bon vouloir trop en savoir. Le long de son douloureux chemin de Damas, Ben va peu à peu le découvrir. Et l’amour de Mélanie, engagée dans le même combat que lui, ne le protégera pas de la machine infernale qui s’est mise en marche. Implacablement.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Une saison blanche et sèche avait été couronné par le Prix Médicis étranger en 1980. Ce roman est aujourd’hui porté écran par Euzhan Palcy, avec parmi les acteurs principaux, Donald Sutherland et Marlon Brando.
» Il y avait un homme qui chevauchait dans la taïga. On racontait à son sujet toutes sortes de légendes. On disait qu’il était capable de rester plusieurs jours sans manger et qu’il pouvait dormir dans la neige. On racontait que son cheval était magique, qu’il savait se rendre invisible et survoler les obstacles. Parfois, on croyait qu’il avait complètement disparu. Mais il réapparaissait toujours. On disait qu’une étrange musique faisait vibrer la taïga juste avant qu’il ne surgisse. On disait que cet homme avait tout connu, même la mort, mais que son cheval magique l’avait ranimé. On disait qu’il n’avait pas toujours été sauvage, qu’il avait, autrefois, vécu dans une grande ville. On disait qu’il savait parler aux arbres et que les animaux de la taïga lui obéissaient. On disait Voici son histoire. « .
Dans un pays où a été proclamé l’état d’urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l’on ne peut ni se déplacer ni s’exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus – peut-on encore aimer, mener une existence d’homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l’art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l’amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l’on vit en état d’urgence ?
Le héros du nouveau roman d’André Brink est un écrivain qui, dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, tente d’écrire un roman d’amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d’université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets. C’est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C’est au cœur même de la création qu’il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dont les reflets se répercutent infini. Peut-il y avoir une issue heureuse histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s’aimer, l’écrivain peut-il écrire là où la liberté n’existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d’André Brink, les personnages de passion qu’il sait créer mieux que personne, sur fond d’émeutes et de drames qui sont le lot de l’Afrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu’un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980.
« Le livre s’intitule {Tout un cheval}. Il faut que vous sachiez que ce titre est extrait d’un aphorisme de Chuang Zou: « Le ciel et la terre sont un doigt, toutes les choses sont un cheval. » » Littérature engagée ? Peinture d’intellectuel ? Breyten Breytenbach, quel que soit son mode d’expression, ne peut pas oublier qui il est, d’où il vient, ni quel camp il a choisi. Mais il y a bien davantage dans son oeuvre, et on aurait grand tort d’y voir on ne sait quel témoignage, mis en vers, mis en couleur, d’une expérience carcérale ou d’un face-à-face avec l’horreur. Breyten Breytenbach est un {vrai} peintre, un {vrai} écrivain. Jonglant avec les mots comme avec les couleurs, mariant tendresse et cynisme, pessimisme et candeur, il nous donne ici, en vingt-sept textes et vingt-sept aquarelles alternés, une vraie oeuvre métaphysique.
Nvisible, il a quitté son pays pour trouver le secret de la visibilité. Débarqué sur une îlconnue après sept ans de voyage, il traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux où princesses, prophètes et licornes le mettent à l’épreuve : un parcours initiatique qui le mènera à percer le mystère de son destin.
Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Il a dirigé la section « Poésie » du West Africa Magazine pendant sept ans. Considéré comme une figure de proue de la littérature postcoloniale anglaise, il a reçu le Booker Prize en 1991 pour La Route de la faim.
« Il est peu de livre aussi entraînant et lumineux que cet Étonnement des dieux. »
La République des lettres
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