| Poids | 0,34 kg |
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| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
23,85 €
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,34 kg |
|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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Nvisible, il a quitté son pays pour trouver le secret de la visibilité. Débarqué sur une îlconnue après sept ans de voyage, il traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux où princesses, prophètes et licornes le mettent à l’épreuve : un parcours initiatique qui le mènera à percer le mystère de son destin.
Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Il a dirigé la section « Poésie » du West Africa Magazine pendant sept ans. Considéré comme une figure de proue de la littérature postcoloniale anglaise, il a reçu le Booker Prize en 1991 pour La Route de la faim.
« Il est peu de livre aussi entraînant et lumineux que cet Étonnement des dieux. »
La République des lettres
En 1935, les troupes de Benito Mussolini envahissent l’Ethiopie avec le soutien des ascari, ces combattants érythréens enrôlés dans l’armée coloniale italienne. Vaincu, l’empereur Hailé Sélassié s’exile en Angleterre. En son absence, la résistance s’organise. Telle est la trame historique de ce roman qui a pour héros Kidane – un chef de guerre glorieux -, sa femme Aster et Hirut, une orpheline récemment devenue leur servante. Lorsque Kidane lève une armée et part au combat, les femmes refusent de se cantonner à un rôle secondaire et prennent les armes à leur tour. Peu à peu, l’espoir renaît dans le camp des rebelles, en dépit des atrocités commises par l’armée d’occupation et ses supplétifs indigènes sous les ordres du colonel Carlo Fucelli.
A travers le récit croisé de personnages confrontés à une violence extrême, Le Roi fantôme met en lumière un pan méconnu de l’histoire de l’Ethiopie et souligne le rôle éminent qu’y ont joué les femmes. Porté par une écriture lyrique et un puissant souffle épique, ce roman inspiré par les archives familiales de Maaza Mengiste est une véritable Iliade africaine.
Des deux côtés de l’avenue la foule compacte, contenue par des soldats en armes. Dans les tribunes, des notables hypocrites et corrompus. La chaleur, la poussière. Lentement la limousine s’avance vers le palais présidentiel. A son bord, Hypolithe Berger, le nouveau maître du pays. Ivre du pouvoir conquis. Amer de l’angoisse qui toujours lui taraude le ventre. Commence alors le monologue aux accents shakespeariens d’un voyou devenu tyran, le récit d’une destinée implacable. Défilent les six années de luttes et de crimes, l’ascension jonchée de cadavres, le jeu du mensonge et de la vengeance qui ont noyé l’espérance dans le sang.
Reviennent aussi l’enfance perdue, la solitude, la hantise du sort réservé aux assassins. Y a-t-il un salut pour celui qui s’est abandonné à la folie du pouvoir ? Avec cette confession furieuse, cynique et tendre qui inaugure
immanquablement un règne de terreur, l’Afrique se raconte. L’Afrique livrée à la barbarie, prise aux entraves de l’Histoire, hier comme aujourd’hui.
Dans un pays aussi contradictoire, inique et paradoxal que l’Afrique du Sud, la violence est constante. Tantôt insidieuse ou sanglante, ici brute et là sournoise. Cette violence n’affecte pas seulement la communauté noire des persécutés mais, tout aussi bien, la poignée blanche des persécuteurs. C’est de cette violence qu’il est essentiellement question dans les nouvelles exemplaires d’Ernst Havemann. Remarquable par son dépouillement, son efficacité, le style agit à la manière d’un contrepoison.
Meheret, journaliste éthiopienne, et Mano, comédien métis sud-africain, vivent à Paris mais courent le monde, engagés qu’ils sont dans la lutte contre l’apartheid. La première partie du livre se présente comme une longue lettre de Meheret à son futur enfant. Elle lui présente sa famille – fantastique galerie de portraits où voisinent l’empereur Haïlé Sélassié et Guebre Gsiaber le boiteux, champion de tango d’Ethiopie. Elle brosse également le portrait de son père Mano, le doux révolté, leurs amours, le piège tendu à Mano dans son propre pays et sa condamnation à mort. La seconde partie a pour auteur Mano qui, en prison, écrit une série de lettres à son propre père et, ainsi, raconte sa mission, son procès, sa condamnation, ainsi que le scénario d’un film qui évoque la mort lente d’un détenu politique. Au fil de ces portraits, de ces scènes tour à tour truculentes (le récit de la vie de Fausto Coppi conté « tout compagnolo » par un vieux Voltaïque est un régal) et désespérantes (tel le dialogue d’intellos tiers-mondistes au bord de la piscine du grand hôtel d’Ouagadougou), une certitude s’impose : Breyten Breytenbach est un grand écrivain. Ce livre est son premier roman.
» Il y avait un homme qui chevauchait dans la taïga. On racontait à son sujet toutes sortes de légendes. On disait qu’il était capable de rester plusieurs jours sans manger et qu’il pouvait dormir dans la neige. On racontait que son cheval était magique, qu’il savait se rendre invisible et survoler les obstacles. Parfois, on croyait qu’il avait complètement disparu. Mais il réapparaissait toujours. On disait qu’une étrange musique faisait vibrer la taïga juste avant qu’il ne surgisse. On disait que cet homme avait tout connu, même la mort, mais que son cheval magique l’avait ranimé. On disait qu’il n’avait pas toujours été sauvage, qu’il avait, autrefois, vécu dans une grande ville. On disait qu’il savait parler aux arbres et que les animaux de la taïga lui obéissaient. On disait Voici son histoire. « .
La nuit est tombée quand Hagos et Saba, frère et sœur, arrivent dans un camp de réfugiés au Soudan avec leur mère. Ils n’ont plus rien et ont fui leur pays en guerre, mais leur cœur bat toujours : Hagos, muet et fragile, et Saba, au caractère farouche, vont trouver l’amour au milieu des ruines.
C’est dans ce monde à part, lieu condensé d’humanité que frère et sœur vont briser les tabous, renverser les genres et illustrer un conte d’amour sensuel au milieu du chaos.
Par ce roman élégiaque à contre-courant des préjugés, Sulaiman Addonia redéfinit la littérature de l’exil et célàbre avec modernité l’amour sous toutes ses formes. Dans la lignée de Floraison sauvage d’Aharon Appelfeld, Le silence est ma langue natale bouscule nos repères et nos codes, et par le pouvoir de sa langue, illumine l’insupportable réalité.
Le silence est ma langue natale a été finaliste du Lambda Literary Award et du Orwell Prize for Political Fiction. Il est en cours d’adaptation cinématographique.
C’est à Paris qu’André Brink a écrit L’ambassadeur, son premier roman, entre 1959 et 1961. A sa publication en Afrique du Sud en 1963, ce fut un tollé, assorti de tentatives d’interdiction et de sermons prononcés du haut des chaires – principalement à cause du lien que le jeune écrivain y établissait entre religion et sexualité.
« Aujourd’hui, écrit André Brink, il faut le lire comme ce qu’il était, une lutte pour découvrir ou redéfinir certaines valeurs dans le naufrage de mon univers familier. » C’est à travers l’étrange huis clos amoureux qui s’instaure entre eux que les trois personnages principaux de L’ambassadeur vont se retrouver de plain-pied avec leur destin. Il y a Paul Van Heerden, le diplomate arrivé au sommet de sa carrière, qui voit vaciller sous ses pas le monde qu’il croyait être le sien. Il y a Stephen Keyter, le troisième secrétaire de l’ambassade, déchiré entre un désir de pureté et une ambition forcenée qui peut le conduire aux pires lâchetés. Il y a enfin Nicole Alford, une jeune Sud-Africaine aux mœurs très libres, qui va servir de révélateur aux deux hommes.
Avant de pouvoir faire face à sa propre liberté, chacun à sa manière, ils devront tous les trois entreprendre une terrible et nécessaire descente aux enfers. La liberté, c’était déjà un des mots clés de l’écriture d’André Brink et c’est précisément avec L’ambassadeur que commence l’interrogation sur le sens de la liberté qui allait devenir le thème central de toute son œuvre.
Né en 1935, André Brink est professeur de littérature contemporaine en Afrique du Sud. Il est l’auteur de six romans, Au plus noir de la nuit (interdit pendant de longues années dans son pays), Un instant dans le vent, Rumeurs de pluie, Une saison blanche et sèche (prix Médicis 1980), Un turbulent silence et Le mur de la peste, tous publiés aux Editions Stock.
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