| Poids | 0,34 kg |
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| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
Histoire de mon fils roman
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| Catégorie | Romans étrangers |
|---|---|
| Tag: | Harmattan |
| Poids | 0,34 kg |
|---|---|
| Dimensions | 20 × 12 × 2,5 cm |
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Quand on a dix-sept ans comme Milton, à Londres, en 1625 et qu’on vient de se faire renvoyer momentanément de l’université de Cambridge pour rébellion intellectuelle, tout ou presque semble subitement possible. Une rencontre, par exemple, au détour d’une ruelle, avec Amaryllis. Cette Éthiopienne, cette créature de rêve au nom de fleur accueille le jeune homme tantôt dans une crapaudière tendue de peaux de bêtes, tantôt sur une gondole d’amour descendant la Tamise. Elle a connu la peste et l’errance en Italie. Lorsque Milton s’en retourne vers Cambridge et ses études, il ignore encore quelles seront les couleurs de son avenir, mais il se sait métamorphosé, engagé pour la vie. Qu’est-ce qu’une muse ? Un fantasme de poète ? Une extraterrestre ? Quelle est la véritable identité de la belle câpresse qui déniaise, initie, inspire le jeune Milton ?Dans ce roman aux proportions parfaites, qui est aussi un long poème en prose, Paul West explore hardiment les mystérieuses et scandaleuses affinités de la sauvagerie et du génie artistique. À la fois brut et ciselé, barbare et raffiné, le style de Paul West réaffirme à chaque phrase cette vision d’un monde non conformiste de création et de liberté où les extrêmes peuvent parfaitement se rejoindre.
Nvisible, il a quitté son pays pour trouver le secret de la visibilité. Débarqué sur une îlconnue après sept ans de voyage, il traverse une ville étrange et déserte. Des voix lui parlent et le guident dans un monde merveilleux où princesses, prophètes et licornes le mettent à l’épreuve : un parcours initiatique qui le mènera à percer le mystère de son destin.
Né en 1959, Ben Okri est un poète et romancier nigérian. Il a dirigé la section « Poésie » du West Africa Magazine pendant sept ans. Considéré comme une figure de proue de la littérature postcoloniale anglaise, il a reçu le Booker Prize en 1991 pour La Route de la faim.
« Il est peu de livre aussi entraînant et lumineux que cet Étonnement des dieux. »
La République des lettres
C’est génial ! On s’attendait à un roman politique sur l’esclavage et on lit un formidable hymne tellurique qui prend la dimension d’un continent. Dans cette Afrique du Sud du siècle dernier, le sang et la mort, la passion et la violence, le sexe et la haine sont au rendez-vous. En toile de fond : l’émancipation de Galant, esclave sublime dont la révolte incarne la fierté d’un peuple déchu. Ecrivain afrikaner en lutte contre l’apartheid, André Brink se révèle ici bien plus qu’un contestataire : un poète de l’épopée totale. André Clavel, Les Nouvelles littéraires. Dans ce style chaleureux et sensuel qui vrille le cœur, André Brink fait vivre ses personnages avec une intension incroyable. Ils sont tapis au fond de nous pour toujours… Au total, un splendide roman chargé d’histoire, de passions et d’amour de l’Afrique. On l’ouvre et on le dévore. Jean-Philippe Caudron, La Vie.
Posant l’éternelle question de l’utilisation de la violence comme moyen politique et de la responsabilité individuelle face histoire, le très grand roman d’André Brink, en deux tomes tome 1 : 54 4039 1, tome 2 : 54 4006 4
Les lecteurs de La ferme africaine ne manqueront pas de se réjouir de la publication des lettres que Karen Blixen a envoyées à sa famille, au Danemark, entre 1914, date d’une arrivée en Afrique qui coïncida avec son mariage, et 1931, date de son départ définitif, le cœur brisé, après une série d’échecs. Ces lettres révèlent la personnalité, jusqu’ici assez secrète, de cette aristocrate aux prises avec une vie à laquelle elle n’avait nullement été préparée et qui prend au sérieux, et même au tragique, une entreprise purement commerciale origine. Un gouffre se creuse peu à peu entre une femme et son entourage, une catastrophe ultime met sa vie en péril ; il devient alors urgent de préserver un sens à sa vie, au-delà des mers et du désespoir. Cette correspondance, à la fois journal intime et gazette, constitue également un document de première importance sur la vie d’une communauté blanche en terre « coloniale » aube d’un XX? siècle qui va mettre en question la suprématie européenne. Témoin privilégié, Karen Blixen découvre, à sa propre stupéfaction, qu’il existe des alternatives en matière de culture. Enfin, par les recoupements qu’il permet avec La ferme africaine, ce livre est un document sur la littérature elle-même, sur ses conditions et ses nécessités.
Le sourire de Jean s’ouvrait grand comme les bras d’un ami chaleureux, c’était une belle maison à la porte ouverte qui vous invitait à entrer et vous enjoignait de rester longtemps. C’était le printemps après un long hiver…À la naissance, en voyant ses grandes mains, Papa avait dit : » Peut-être qu’il sera gardien de but, plus tard. » À quoi Mami avait répliqué : « Ou peut-être simplement qu’il saura s’accrocher. Il en aura besoin. » Et effectivement, le petit Jean va en avoir besoin. Réfugié du Congo avec ses parents, il va devoir affronter très tôt une vie difficile à Londres. Alors qu’à Kinshasa son père allait devenir médecin et sa mère institutrice, ils sont désormais l’un vigile le jour et homme de ménage le soir, assistante de cantine scolaire pour l’autre. Dans le très petit appartement, on héberge aussi occasion d’autres réfugiés congolais – solidarité oblige – même si l’argent manque toujours. Et Jean s’accroche : il faut à tout prix réussir école. Heureusement, il y a aussi les copains et les parties de foot… Mais au-dessus de cette turbulente et si attachante tribu, où personne n’a de papiers en règle, plane la menace de l’expulsion – décrétée comme le dit amèrement « Papa », « par des gens que nous ne connaissons pas et qui ne nous connaissent pas… »
Prix Médicis étranger 1980, Une saison blanche et sèche est le quatrième roman d’André Brink. Interdit dès sa publication en Afrique du Sud, il fut traduit dans une dizaine de langues. écrit dans le style somptueux, riche de couleurs et d’images, d’Au plus noir de la nuit, c’est l’œuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d’un très grand romancier.
Le type même du roman complet, construit, partant d’intrigue passionnante mais anecdotique, pour aboutir aux problèmes fondamentaux : les libertés individuelles, le droit de disposer de soi, l’incommunicabilité entre les races, entre les classes sociales, l’illusion du combat solitaire. Un grand livre, d’une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d’une traite en haletant. M. C. A., Femme pratique.
Dans un pays où a été proclamé l’état d’urgence, où les trois-quarts de la population sont privés des droits les plus élémentaires, où l’on ne peut ni se déplacer ni s’exprimer comme on le souhaite, où la liberté reste un mot et rien de plus – peut-on encore aimer, mener une existence d’homme, une existence de femme comme les autres ? Peut-on encore créer, trouver dans l’art ce que le quotidien vous refuse ? Mais l’amour, mais la création ne sont-ils pas eux aussi des domaines, des territoires où l’on vit en état d’urgence ?
Le héros du nouveau roman d’André Brink est un écrivain qui, dans l’Afrique du Sud d’aujourd’hui, tente d’écrire un roman d’amour. Il va au fil des pages nous faire partager ses désirs et ses angoisses et cristalliser autour de ses héros, Philip Malan, le brillant professeur d’université et Mélissa, la trop jolie étudiante, ses rêves les plus secrets. C’est le roman dans le roman que nous fait découvrir André Brink. C’est au cœur même de la création qu’il nous conduit dans un éblouissant jeu de miroirs brisés dont les reflets se répercutent infini. Peut-il y avoir une issue heureuse histoire de Philip et de Mélissa ? Les amants peuvent-ils s’aimer, l’écrivain peut-il écrire là où la liberté n’existe pas ?
On retrouvera dans ce roman la langue somptueuse d’André Brink, les personnages de passion qu’il sait créer mieux que personne, sur fond d’émeutes et de drames qui sont le lot de l’Afrique du Sud au jour le jour.
André Brink est né en Afrique du Sud en 1935. Il est professeur de littérature contemporaine à Rhodes University. Toute son oeuvre est publiée en France aux Editions Stock. Rappelons qu’un de ses romans, Une saison blanche et sèche, a été couronné par le prix Médicis étranger en 1980.
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